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L'inventaire du patrimoine 

culturel de la Région Poitou-Charentes

Le canton de Celles-sur-Belle:
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Dossiers et illustrations : dossier documentaire

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Celles-sur-Belle
Eglise paroissiale Notre-Dame

photographie du dossier documentaire, voir légende
Clocher-porche, élévation ouest. © Région Poitou-Charentes / C. Rome, 1996.
Dossier documentaire réalisé à partir de l’enquête d’inventaire de 2002.

Historique

La chapelle du prieuré fondé entre 1032 et 1095 se trouvait vraisemblablement à l'emplacement de l'aile des bâtiments conventuels accolée au chevet actuel de l'abbatiale ; il en subsiste un chapiteau encore en place. Le plus ancien témoin d'une église du milieu du moyen âge (avant 1140) est le portail polylobé aujourd'hui situé dans le mur est du clocher-porche. L'abbaye subit les guerres de Cent Ans et un texte de 1429 signale le mauvais état des bâtiments. Grâce aux donations du roi Louis XI, l'abbatiale est reconstruite entre 1470 et 1477. C'est au prieur Mathurin Joubert de la Bastide, dernier abbé régulier de Celles, que l'on doit le clocher-porche et la chapelle accolée au bras sud du transept dont les clefs de voûtes portent ses armes. Après le pillage de l'abbaye en 1568, l'ensemble est à nouveau ruiné. Dans une visite de 1624, on trouve la mention : il ne restait plus de l'église abbatiale que les murs latéraux et le clocher... toitures abattues... piliers rasés à l'exception de deux à l'entrée du choeur. C'est avec le prieur Nicolas de Saint-Gobert que se fera la reconstruction, de 1665 à 1669. Un marché est passé avec l'architecte François Le Duc, dit Toscane, pour des piliers et voûtes dans l'esprit gothique et un second avec le maître charpentier Pierre Tiou pour les charpentes et les couvertures. Deux inscriptions dans le transept et le choeur sont signées F LE DUC DIC TOSCANE et l'une est datée 1669. Le père Paul Beurrier bénit l'église en 1676. A la Révolution, l'abbaye, devenue bien national, sert de prison. En 1804 l'abbatiale devint église paroissiale. Elle est classée monument historique en 1846. En 1884 l'architecte Loué répare le portail roman et, en 1893, l'architecte Déverin va effectuer les premières restaurations.

Description

L'église est de type église-halle caractéristique en Poitou à la fin du 15e siècle. Elle comprend un choeur, un transept, une nef et un clocher-porche. Le choeur à cinq pans (de même largeur que celle du vaisseau central) et le transept légèrement saillant sont couverts de voûtes d'ogives à combinaisons étoilées, ornées de motifs végétaux et de clefs pendantes ; le chevet est couvert d'une croupe polygonale et les bras du transept de longs pans à pignons découverts. Les trois vaisseaux de cinq travées, de hauteur presque similaire selon la tradition régionale, sont couverts de voûtes d'ogives à huit nervures ; le toit est à longs pans. Les huit chapelles latérales s'ouvrent dans les murs des bas-cotés et se logent entre les contreforts, les voûtes sont quadripartites ; les toits sont en appentis. Le clocher-porche (de même largeur que le vaisseau central) est de plan carré. Sur son mur est s'ouvre un portail polylobé. Accolée au bras sud du transept se trouve une chapelle rectangulaire, de deux travées à voûtes quadripartites, couverte en longs pans. A la façade du bras nord du transept, la porte est ornée d'un tympan très abimé représentant une Annonciation.

Précisions sur le décor

Le portail polylobé a des chapiteaux dont les tailloirs sont à feuillages et les corbeilles ornées de feuillages, d'oiseaux, de quadrupèdes et d'animaux fantastiques associés à des personnages humains ; les voussures sont constituées de quatres rangés de neuf lobes, aux bords alternativement arrondis ou à arêtes vives, dont chaque extrémité est ponctuée d'une tête d'animal pour les premiers et d'une croix pour les seconds. Les blasons des prieurs ornent les clefs de voûtes de l'abbatiale ; d'autres blasons figurent sur le portail ouest. Le tympan du petit portail du bras nord du transept est orné d'une Annonciation mutilée.

Documentation

● Annexe 0 :

Abbatiale, description :

Matériaux : pierre de taille, moyen gabarit, régulièrement assisée ; couverture en ardoise.
- plan allongé, de type église-halle
- un clocher-porche
- une nef de trois vaisseaux de cinq travées (les vaisseaux latéraux doublés de chapelles, logées entre les contreforts, sauf sur la première travée ouest).
- un transept (chapelle accolée au bras sud)
- un choeur : une travée droite et une abside polygonale à trois côtés

Le clocher-porche :
- il est plaqué sur la façade de l'ancienne église romane
- de plan carré
- haute tour à contreforts d'angles à talus (contreforts montés obliquement) et s'allégeant dans les parties hautes, sauf le contrefort sud-est qui garde la même épaisseur jusqu'au sommet et qui contient l'escalier d'accès aux niveaux supérieurs

Façade ouest :
- rez-de-chaussée ouvert d'un portail couvert en plein cintre, orné d'un gable en accolade et de blasons, encadré de pinacles latéraux
- portail surmonté d'une haute baie couverte en arc brisé, au remplage constitué d'un meneau, de deux arcatures trilobées et d'un réseau quadrilobé
- partie supérieure percée de deux hautes et étroites baies couvertes en plein cintre (ces deux ouvertures se retrouvent sur les quatre faces du clocher ; sur la face est elles sont surmontée d'une galerie)
le clocher-porche est couvert d'une courte flèche


Intérieur de la travée sous clocher :
- sol en dalles de pierre
- voûte d'ogives à huit quartiers
- élévation est : ancien portail ouest roman. Voussure en arc légèrement brisé appareillée en sept rouleaux à ressauts polylobés. Les lobes des rouleaux plats se terminent en motif tréflé, les lobes des rouleaux en tore par des têtes d'animal. L'arc de couvrement est à extrados en escalier. Les rouleaux retombent de part et d'autre sur les six chapiteaux des colonnes circulaires monolithes. Double colonne sous le tore de l'entrée. Bases des colonnes moulurées, socles ornés d'une frise de losanges creux

Chapiteaux : astragales en tore, corbeilles décorées de feuillages ou d'oiseaux, têtes humaines, larges tailloirs ornés de palmettes

Revers du portail, porte couverte en arc brisé, constituée d'une voussure de deux rouleaux en forme de tore, surmontée d'un soffite à claveaux réguliers et plats, l'ensemble surmonté d'un arc de couvrement.

Intérieur vers la nef :
escalier de quatorze marches placé entre les contreforts du clocher-porche.


La nef :
Elle se compose de trois vaisseaux de cinq travées, couverts de voûtes d'ogives à huit quartiers (octopartites). Les collatéraux sont d'une hauteur très légèrement inférieure à celle du vaisseau médian (tradition poitevine, cf. coupe). A l'exception de la première travée ouest, les vaisseaux latéraux sont doublés chacun de quatre chapelles basses. Elles sont de plan rectangulaire et de couvrement identique (ogives à quatre quartiers), éclairées d'une fenêtre décentrée (couverte en arc brisé à remplage trilobé) et dont l'accès se fait par une large arcature moulurée (couverte en arc brisé) pratiquée dans les murs gouttereaux latéraux. Ces arcatures sont surmontées d'une haute baie (couverte en arc brisé, à meneau et remplage en réseau polylobé) éclairant la nef.
Les piliers sont prismatiques, sans aucune rupture des bases (ornées de griffes) aux départs des voûtes.
Les sols sont dallés en pierre.

Le transept :
Le carré du transept est précédé d'un emmarchement de trois degrés (convexes au centre et à redents latéraux rectangulaires). Balustrades en pierre au nord et au sud. Ce surélèvement se poursuit dans le choeur.
Il est couvert de voûtes nervurées à clefs pendantes. Les huit compartiments formé par les nervures de la partie centrale sont décorés de motifs floraux, tous différents.
La largeur des bras du transept correspond à celle des chapelles latérales et du collatéral
Les trois élévations de chaque bras du transept sont éclairés d'une haute fenêtre couverte en arc brisé (à meneau et remplage polylobé, même modèle que celles de la nef)
Les bras du transept sont voûtés d'ogives à huit quartiers avec des nervures en couronne à clefs pendantes.
Trois dalles funéraires en losange dans le transept nord

Le choeur :
- travée droite
Mur nord : inscription.
Voûtes nervurées à clefs pendantes.
- abside à trois pans
Mur est : rose polylobée.
Voûtes nervurées, les six compartiments formés par les nervures en demie couronne de la partie centrale sont ornés de motifs floraux et de clefs pendantes ; armoiries.
Culots : du nord au sud : feuillages, blason, blason, feuillages.
Pas de déambulatoire.

Fenêtres du même modèle que celles de la nef.

● Annexe 1 :

Abbatiale Notre-Dame

A.C. Celles-sur-Belle. Registre-journal des recettes et des dépenses de la fabrique.

17 janvier 1881 : payé 25 francs à M. Lacroix, « chasublier » à Niort, pour encensoir.
15 février 1882 : payé 100 francs à M Lacroix, de Niort, pour l'achat d'une chape.
3 juin 1882 : payé 16 francs à M. Loison, pour construction d'un autel.
25 août 1883 : payé 9 francs à M. Lacroix, pour réparation d'un calice.
25 novembre 1884 : payé 44 francs à M. Lacroix, pour réparation des chandeliers.
15 août 1889 : payé 10 francs 75, pour l'achat de deux burettes.
14 novembre 1890 : payé 30 francs, pour l'achat d'une paire de candélables.
15 avril 1891 : payé 19 francs 80 à M. Lacroix, de Niort.
27 juin 1893 : payé 2000 francs à M. Lacroix, pour un chemin de croix.
9 janvier 1894 : payé 12 francs 50 à Barbreay, serrurier, pour la pose du chemin de croix.
29 décembre 1900 : payé 78 francs à Vimpierre, menuisier à Celles, pour le gradin de Notre-Dame de Celles.
3 mai 1904 : payé 8 francs 50 à M. Lacroix, pour burettes et veilleuses.

● Annexe 2 :

Abbatiale Notre-Dame

A.C. Celles-sur-Belle : Registre des dépenses qui seront faites par les marguillers de la paroisse
de Celles : 1826-1879

14 mars 1827 : payé 37 francs 70 à Joseph Archimbaut, serrurier, pour avoir raccommodé la rampe en fer qui sert de Sainte table à l'église.
9 avril 1827 : payé 8 francs à Louis Archimbault, pour avoir réparé dans quelques endroits la rampe de la Sainte table.
16 septembre 1827 : au sacristain pour avoir ôté de l'église les malpropretés provenant de la démolition de l'autel.
14 octobre 1827 : aux ouvriers employés à sortir du choeur l'ancienne table d'autel.
20 octobre 1827 : payé 430 francs à Henri Jacquelin, directeur de l'école des arts à Niort, pour la confection du maître autel de l'église et pour le second gradin qui y a été ajouté, y compris la peinture et la sculpture et le 1er marchepied.
20 avril 1828 : payé 8 francs 50 à Jean Cognée, menuisier, pour avoir fait un petit confessionnal.
1er mai 1828 : à Tarenne, charpentier, pour journées employées à la chapelle du Jeudi Saint.
3 mai 1828 : payé 83 francs 85 à Fourestier, menuisier, pour façon de différentes boiseries, appliquées aux chapelles.
6 mai 1828 : payé 19 francs 95 à Archambault, serrurier, pour ouvrage fait au grand autel.
21 juin 1828 : payé 28 francs 50 à Tarenne, chaisier, pour 31 chaises.
2 août 1828 : payé 31 francs 65 à Fourestier, menuisier, pour façon d'une armoire.
17 juin 1829 : payé 36 francs 35 à Forestier, menuisier, pour façon des petites portes du choeur, de celles double sortant dans la cour du presbytère.
1er juillet 1829 : payé 84 francs à Archimbault, serrurier, pour les ferrures des portes ci-dessus mentionnées et autres ouvrages.
20 juillet 1829 : payé 80 francs à Minoret, orfèvre, pour avoir échangé un vieux calice pour un neuf.
5 septembre 1829 : payé 30 francs à Mme Martin, pour avoir arrangé une chasuble.
3 octobre 1829 : payé 60 francs à Glatron, pour avoir peint la chapelle de St-Augustin.
12 décembre 1829 : payé 27 francs à Segain, vitrier, pour le vitrage de la petite croisée de la chapelle Sainte-Anne.
13 janvier 1830 : payé 112 francs à Archimbault, serrurier, pour le grillage de la même croisée.
17 avril 1830 : à M. le curé tant... et la moitié (du prix) d'une chemise en mousseline donnée lors du baptême de la petite cloche.
1er août 1830 : payé 124 francs à Cognée aîné, menuisier, pour la boiserie de la chapelle de la Vierge.
22 novembre 1830 : payé 5 francs à Rousseau [tailleur de pierre] pour une chiche à la chapelle de la Vierge.
19 février 1831 : payé 8 francs à Tarenne, menuisier, pour 3 journées 1/2 et fournitures de cordages pour déplacer et replacer la croix.
2 mars 1831 : payé 18 francs au sieur Cognée, menuisier, pour un prie-Dieu.
8 mars 1831 : payé 8 francs 25 à Archaimbault, serrurier, pour ferrures aux portes du choeur.
1831-1832 : payé 150 francs à Segain pour réparations des vitraux de l'église.
1932-1833 : payé 90 francs à Nourry, peintre, pour la peinture de la chapelle de la Vierge.
20 avril 1833 : payé 64 francs 90 à Laché, menuisier, pour fourniture du gradin de la chapelle du Jeudi saint, et autres.
1 mai 1833 : payé 155 francs à Bruère, marchand, pour un ornement et une Chappe.
1834-1835 : payé 3 francs pour une sonnette pour la messe.
1834-1835 : payé 4 francs pour la conversion en argent d'un vase des Saintes huiles.
1834-1835 : payé 8 francs pour un grand vase des Saintes huiles.
1835-1836 : payé 260 francs à Puchon, pour deux ornements.
1836-1827 : payé 470 francs à Laché (menuisier, sans détail).
1836-1827 : payé 253 francs à Moreau de Saint-Mexant, pour fourniture de marchandises (?).
1837-1838 : payé 72 francs à Laché (menuisier) pour un buffet.
1837-1838 : payé 30 francs à Tarenne, pour chaises.
15 avril 1839 : payé 253 francs à Moreaux de Saint-Mexant suivant sa facture.
20 avril 1839 : payé 4 francs 50 à Archinbault, serrurier, sur son mémoire.
28 octobre 1839 : payé 35 francs à Segain, pour reliquat de son mémoire.
28 octobre 1839 : payé 234 francs à Peigney, fondeur.
3 juin 1841 : payé 8 francs à M. le curé pour tableau.
16 novembre 1841 : payé 491 francs à Laché.
28 avril 1842 : payé 150 francs à M. le curé pour achat d'ornements d'église.
4 mai 1842 : payé 90 francs à Segain, pour vitraux.
27 avril 1843 : payé 50 francs à Léché.
25 octobre 1844 : payé 580 francs à Moreau de Saint-Mexant.
1 août 1848 : payé 150 francs à Moreau de Saint-Mexant.
27 février 1849 : payé 12 francs à Tarenne, pour chaises.
29 mars 1849 : payé 200 francs à Moreau.
6 mai 1849 : payé 68 francs à Laché.
26 juin 1852 : payé 130 francs à Moreau.
8 décembre 1852 : payé 12 francs à Tarenne.
6 janvier 1853 : payé 9 francs 40 à Tarenne.
25 juin 1853 : payé 45 francs 25 à Boulard, vitrier à Niort.
1er septembre 1853 : payé 35 francs à Laché.
27 novembre 1853 : payé 12 francs à Jean Tarenne, pour 12 chaises.
5 mars 1854 : payé 12 francs à Georges Augé, maçon, pour réparations à l'église.
25 septembre 1854 : payé 18 francs à Lachet.
3 mai 1855 : payé 7 francs à Augé, maçon, pour travaux faits à l'église.
4 août 1855 : payé 40 francs à Segain, pour les réparations qu'il a faites.
30 septembre 1855 : payé 14 francs à Laché, pour travaux faits à l'église.
10 avril 1856 : payé 10 francs à Boulard, vitrier à Niort, pour réparations aux vitraux.
25 janvier 1857 : payé 10 francs à Segain, de Melle, pour les vitraux.
4 février 1858 : payé 172 francs aux religieuses de Pont-Achard, à Poitiers, pour achat d'ornements.
1er novembre 1858 : payé 6 francs à Lachet, pour réparation à la chaire et construction d'un trône épiscopal pour la confirmation.
29 avril 1859 : payé 12 francs à Tarenne, pour les 12 chaises qu'il a faites et réparations.
4 mars 1860 : payé 89 francs à Garraud-Segain, de Melle, pour réparation aux vitraux de l'église.
14 avril 1860 : payé 35 francs à Bonnet, de Mougon, pour un ophicléide.
26 mars 1861 : payé 138 francs au marchand d'ornements de Cerizay pour une chape blanche.
19 novembre 1861 : payé 13 francs à Joyaux, serrurier, pour ouvrages faits à l'église.
24 novembre 1861 : payé 20 francs à Billard, pour réparation à l'intérieur de l'église.
19 avril 1862 : payé 19 francs à Joyaux, serrurier, pour ouvrages faits à l'église.
27 avril 1862 : payé 35 francs à Laché, pour la main courante de l'église.
28 septembre 1862 : payé 116 francs à Laché, pour réparation aux stalles et une bibliothèque.
30 septembre 1862 : payé 12 francs 80 à Joyaux, pour réparation aux stalles.
4 janvier 1863 : payé 35 francs à Biard (Billard ?) pour une cuvette baptismale.
1 avril 1863 : payé 201 francs 10 pour les verres de la rosace et le transport.
17 janvier 1864 : payé 25 francs à Billard, pour travaux faits à l'église.
14 février 1864 : payé 10 francs à Ingrand, pour réparations aux chaises.
15 septembre 1864 : payé 2 francs 50 à Billard, maçon, pour avoir blanchi la chapelle de la Vierge.
5 février 1865 : payé 50 francs à Joyaux, serrurier, pour réparation aux vitraux.
5 février 1865 : payé 27 francs à Brochat et Billiard, pour réparation aux vitraux.
5 avril 1865 : payé 50 francs à Chenagon, pour travaux faits dans le choeur.
28 octobre 1865 : payé 105 francs à Chenagon, pour travaux faits dans le choeur.
3 janvier 1866 : payé 1 francs 50 à Déré, menuisier, pour travaux faits dans le choeur.
5 mai 1866 : payé 50 francs à Chenagon, pour réparation aux vitraux et fourniture d'un panneau.
9 septembre 1866 : payé 22 francs à Ingrand, pour douze chaises et réparations.
17 mai 1867 : à Chenagon, 100 francs à valoir sur la somme de 150 francs qu'on lui doit pour réparation à la sainte table.
13 février 1868 : payé 50 francs à Chenagon.
5 février 1869 : payé 20 francs à Chenagon, pour réparation aux vitraux de l'église.
14 février 1870 : payé 200 francs à Dumont, négociant à Lyon, pour la lampe-lustre.
1er mars 1870 : payé 10 francs 50 à Déré, menuisier, pour réparation aux fenêtres.
5 avril 1872 : payé 60 francs à Chenagon, pour avoir fait cinq grands panneaux.
9 mai 1872 : payé 13 francs à Jean de Latreille, pour travaux faits.
23 mai 1872 : payé 100 francs 75 à Dumont, négociant à Lyon, pour 6 chandeliers et une croix.
22 novembre 1872 : payé 75 francs à Chenu, de Poitiers, pour réparation au lustre.
12 janvier 1873 : payé 26 francs à Lacroix, de Niort, pour réparation à une croix.
15 avril 1873 : payé 20 francs à Déré, pour réparation à la porte de l'église.
27 mai 1873 : payé 146 francs à M. le curé pour achat d'une chape blanche.
3 août 1873 : payé 25 francs à Déré, pour armoire en bois blanc.
20 janvier 1874 : payé 160 francs à Déré, pour travaux faits à l'église.
3 avril 1875 : payé 100 francs à Jean La Treille, dit Brochet.
23 avril 1876 : « le conseil de fabrique... prenant en considération la générosité dont a fait preuve une pieuse famille de la paroisse, en faisant construire à ses frais dans le transept méridional de l'église un magnifique autel en l'honneur de Notre-Dame de Pitié, et en faisant à l'église plusieurs autres précieuses aumônes, a décidé [une messe] ».
12 mai 1876 : payé 14 francs à Joyaux, pour réparations à l'église.
24 août 1876 : payé 288 francs à Lacroix, pour réparation aux chandeliers.
6 octobre 1877 : payé 64 francs à Georges Loiseau, pour différents travaux faits à l'église.
5 janvier 1879 : payé 27 francs 75 à Papot, pour réparation à la chapelle du cimetière.
29 mars 1879 : payé 38 francs 40 à Ménard pour achat de 19 chaises à la vente de Mlle Héliot.
17 avril 1879 : payé 26 francs à Evariste, pour les 2 portes du tabernacle du grand autel et du Sacré-Choeur.
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