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L'inventaire du patrimoine 

culturel de la Région Poitou-Charentes

Le canton de Celles-sur-Belle:
les 1 620 éléments du patrimoine étudiés


Dossiers et illustrations : dossier documentaire

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Celles-sur-Belle, Négressauve
Cimetière privé protestant

photographie du dossier documentaire, voir légende
Vue d'ensemble prise du nord est. © Région Poitou-Charentes / C. Jacquemart, 1993.
Dossier documentaire réalisé à partir de l’enquête d’inventaire de 2004.

Historique

La parcelle sur laquelle se trouve ce cimetière appartenait au début du XIXe siècle à Pierre Andrault, maire de la commune de Saint-Martin-lès-Melle. En 1828, lors du partage des biens entre ses six enfants, ce jardin faisait partie du lot d'une de ses filles, puis en 1857, il devint la propriété de Barbault de La Mothe, juge à Poitiers. C'est vers 1880, que François Fouché-Aumonier, demeurant au village de La Grand-Rue à Verrines, en acquit la propriété. Il y fut enterré en 1907. Mais bien avant cette date, d'autres tombes y avaient été creusées : dès 1880, celles de Pierre Fouché, époux de Marie Fouché et de Suzanne Aumonier, épouse de Jacques Moreau, décédée à Negressauve.

Description

Il occupe une parcelle presque quadrangulaire d'une superficie de 6 ares 54 et est entouré de murs en moellons qui commencent à s'effondrer en plusieurs endroits. Les tombes sont toutes disposées parallèlement et alignées en huit rangées de nombre variable. Ce sont des tombes en dalles de différentes formes (à bâtière, trapézoïdales arasées). Beaucoup portent une inscription gravée soit sur la face ouest de la dalle, soit sur le dessus de la dalle.

Documentation

● Bibliographie

ARIES, Philippe. Images de l'homme devant la mort. - Paris : Seuil, 1984. P. 266-268

● Annexe 1 :

Le cimetière

A Nègressauve, un village situé sur les communes de Saint-Romans-lès-Melle et de Verrines-sous-Celles, un cimetière privé comprend plus d'une soixantaine de tombes (65 exactement). Il occupe une parcelle presque quadrangulaire d'une superficie de 6 ares 54 et est entourée de murs en moellons qui commencent à s'effondrer en plusieurs endroits. Cependant, la végétation envahissante est nettoyée plusieurs fois par an. Il y a peu de temps, M. Gaston Rouillé, dernier propriétaire connu de la parcelle, a donné par testament plusieurs terres à la commune en échange de l'entretien régulier du cimetière. Les tombes sont toutes disposées parallèlement et alignées en huit rangées de nombre variable. Ce sont des tombes en dalles de différentes formes (à bâtière, trapézoïdales arasées). Beaucoup portent une inscription gravée soit sur la face ouest de la dalle, soit sur le dessus de la dalle.

L'importance de ce cimetière pose problème. La plupart des cimetières privés protestants comptent moins d'une dizaine de tombes appartenant à une famille étroite et ses descendants directs. Néanmoins, ce cimetière ne constitue pas une exception : La Grange, à Saint-Savinien (Charente-Maritime), qui contient quarante et une tombes datées entre 1671 et 1871, et La Villedieu-de-Comblé à Pamproux (Deux-Sèvres), qu'il faudrait étudier, comprend également un très grand nombre de tombes.

Nous avons pu relever les inscriptions sur 55 des 65 tombes. Les noms de famille inscrits sont les suivants : Aumonier, Bernet-Fouché, Cordeau-Foucher, Decemme, Dubreuil, Dubreuil-Ferru, Ferru, Ferru-Chuteau, Fouché, Foucher ou Fouchier, Fouché-Chauvet, Fouché-Foisseau, Fouché-Fouché, Fouché-Magneron, Foucher-Moreau, Foucher-Robelin, Grousssard-Fouchier, Ingrand, Lacroix-Decemme, Martin-Prieur, Moreau, Naud, Nivet, Plantiveau, Prieur, Prieur-Cordeau, Quintard, Quintard-Dubreuil, Quintard-Foucher. La fréquence du patronyme Fouché (Foucher, Fouchier), seul ou accolé à un autre nom sur cette liste, fait pressentir qu'il s'agit d'un cimetière à parentèle élargie. Pour essayer de comprendre sa constitution, nous avons fait une recherche sur les familles dont les noms figurent sur les tombes dans les recensements des villages nommés dans les inscriptions (Nègressauve, La Grand-Rue, La Proutée, La Brousse et Pompérain) et dans les registres de mariage de l'état civil pour préciser les filiations.

La parcelle sur laquelle se trouve ce cimetière appartenait au début du XIXe siècle à Pierre Andrault, maire de la commune de Saint-Martin-lès-Melle, qui avait acquis en 1806 le château de Chaillé. En 1828, lors du partage des biens entre ses six enfants, ce jardin faisait partie du lot d'une de ses filles, épouse d'un certain Barbedette, avocat à Poitiers, puis en 1857, il devint la propriété de Barbault de La Mothe, juge à Poitiers. C'est vers 1880, que François Fouché-Aumonier, demeurant au village de La Grand-Rue à Verrines, en acquit la propriété. Il y fut enterré en 1907.

Mais bien avant cette date, d'autres tombes y avaient été creusées : dès 1880, celles de Pierre Fouché, époux de Marie Fouché et de Suzanne Aumonier, épouse de Jacques Moreau, décédée à Nègressauve. Quelles étaient les relations familiales ? Et pourquoi le nouveau propriétaire a-t-il décidé d'utiliser ce jardin en cimetière privé ?

L'acquéreur, François Fouché, était le dernier enfant de Pierre Fouché et de Suzanne Moreau, un couple de cultivateurs qui exploitait une ferme au village de La Grand-Rue, tout proche de Nègressauve. Pierre Fouché et sa femme ont eu cinq enfants : Pierre, Françoise, Suzanne, Madeleine et François. Jusque vers 1880, les deux frères avaient vécu, travaillé et s'étaient mariés dans la maison paternelle au village de La Grand-Rue. C'est vers cette époque que François Fouché, qui avait épousé Rose Aumonier en 1865, s'est installé au même village dans une maison à part. Avant cette date, en 1853, sa soeur Françoise avait épousé Pierre Foucher, un cultivateur de La Brousse, et le même jour, sa soeur Madeleine, un cultivateur du même village, Charles Quintard, avec lequel elle va s'installer à Pompérain, dans la commune de Saint-Romans-lès-Melle. L'année suivante, en 1854, la famille Fouché avait encore célébré le même jour les mariages de Suzanne avec Daniel Fouché, du village de Saint-Thibault de Melle, et Pierre avec Marie Magneron.

Le dépouillement des recensements de ces villages et lieux-dits mentionnés sur les tombes a permis de constater que la moitié des huit rangées comprennent les tombes des alliances de son frère Pierre et de sa soeur Suzanne, de sa soeur Madeleine, tandis que François Fouché s'était réservé la première rangée. La deuxième rangée comprend la descendance de Suzanne Aumonier, une parente, peut-être une tante ou grande tante de l'épouse de l'acquéreur et la troisième la descendance d'une alliance latérale Fouché. La rangée 6 compte Alexandre Prieur, fils aîné de Jean et Françoise Moreau, ses enfants et beaux-parents ainsi que l'époux et des parents proches de Marie Quintard dont les parents sont enterrés dans la rangée 4. Enfin les rangées 7 et 8 contiennent des descendants du couple Pierre Fouché et Marie Magneron et des alliances, descendants et ascendants, du couple Daniel et Suzanne Fouché. La seule tombe identifiée de la famille de leur soeur Françoise est celle du couple de son fils aîné, Pierre Foucher-Robelin.

Une dizaine de tombes, dont les inscriptions attestent une date de décès antérieure à 1880, posent problème. Ces personnes ont-elles été enterrées là dès avant l'acquisition du jardin, peut-être en location, ou leurs tombes ont-elles été transférées lors du décès d'un proche ? L'hypothèse du transfert de la tombe est probable pour Marie Fouché, dont l'époux a été enterré là en 1880, ainsi que pour Madeleine Foucher, dont l'époux est décédé en 1888. Sans doute en est-il de même pour les tombes de la rangée cinq, notamment pour celle de Suzanne Foucher, décédée à Prailles en 1866, dont l'époux, Daniel Fouché a été enterré vers 1891 ou 1892, et pour celle de la petite Marie Moreau, sur laquelle a été fixée une nouvelle plaque d'identification, probablement lors du décès de sa mère en 1911, sinon de son père en 1924. On comprend mal pourquoi la tombe de la petite Eglantine Foucher, fille de l'acquéreur, décédée en 1870 à l'âge de 4 ans, a trouvé place dans la rangée de son oncle et sa tante, à moins que l'un ou l'autre ait été son parrain ou sa marraine.


Les tombes

Un grand nombre de couples sont enterrés dans ce cimetière. On peut observer qu'une douzaine sont inhumés dans deux tombes jumelles et treize dans un tombeau unique. La pratique de la tombe individuelle est certainement la plus ancienne, et cette pratique dure jusque vers 1925. Elle n'est pas propre aux protestants. La plus ancienne tombe de couple est celle de Suzanne Moreau pour laquelle on a réutilisé la dalle de la tombe de son époux, mort en 1861. Au début du XXe siècle, on a commencé à enterrer le survivant du couple dans un tombeau déjà élevé, probablement conçu dans ce but dès la première inhumation. Cet usage perdure encore et constitue un témoignage intéressant d'un changement de mentalité.


Les inscriptions

Dans les inscriptions, c'est le terme décédé (e) qui est toujours utilisé. Le mot mort ne l'est jamais ni l'expression appelé (e), que nous avions relevée entre 1852 et 1871 au cimetière de La Grange à Saint-Savinien. Aucun nom de défunt masculin n'est suivi de l'indication de sa profession. A Nègressauve, la presque totalité des individus étaient des cultivateurs. Les recensements indiquent néanmoins comme autres métiers : tisserand pour Jean Prieur, maréchal pour Pierre Lacroix et menuisier-charpentier pour Louis Ferru.

L'identification de la personne enterrée est suivie, sur au moins quarante-cinq inscriptions, par les exhortations Adieu (19 occurrences), Priez, prions (13 occurrences), Regrets (7 occurrences) associés au Souvenir (3 occurrences).

Le mot Adieu a ici sa signification première, c'est-à-dire à Dieu, jusqu'à ce qu'on se retrouve auprès de Dieu dans le paradis céleste. Ce terme est utilisé pendant une longue période, entre 1875 et 1943. Il figure également sur la plaque en porcelaine ré identifiant la tombe de la petite Marie Moreau. Le terme priez, prions est un peu moins fréquent. Il figure entre autres sur la seule tombe sommée d'une croix, ce qui indique très probablement un mariage mixte où l'épouse était sans doute catholique. Mais il serait téméraire d'en conclure que toutes les autres tombes où l'on trouve cette exhortation seraient celles de catholiques.

Enfin, les regrets associés à trois reprises au souvenir, mentionnés entre 1907 et 1950, attestent le fait que le cimetière, le tombeau est devenu dès le début du XXe siècle un lieu de souvenir, de pèlerinage familial.

Enfin, chose surprenante, nous n'avons relevé dans ce cimetière aucune inscription tirée de la Bible ou des Ecritures.


Les formes et la sculpture :

Sauf trois tombes plus récentes en ciment, toutes les autres sont en pierre calcaire. La moitié environ est constituée de dalles simples, de dalles trapézoïdales en bâtière et d'une dalle semi-circulaire, toujours posées sur deux pieds. Les autres, environ une trentaine, possèdent une stèle plus ou moins décorée de sculptures, dont une seule est sommée d'une croix et dont la position excentrée n'est sûrement pas sans signification. Quelques-unes de ces stèles ont été élevées contre une ancienne dalle en bâtière dont on a recoupé le bout pour la réutiliser. Enfin, une colonne brisée et une chapelle funéraire comprenant un petit autel font figure d'exception.

Les plus anciennes tombes sont des dalles trapézoïdales en bâtière. La sculpture apparaît en 1880 sur la stèle arrondie de Suzanne Aumonier, belle-mère de Françoise Moreau-Fouché, sous la forme du thème très répandu des mains jointes des époux, signe de fidélité, dans une couronne mortuaire. Quelques années plus tard, le même motif se retrouve sur la stèle de son époux. Cependant, on peut remarquer que l'exécution des mains n'est pas identique. Il est possible que les deux stèles aient été réalisées par deux sculpteurs différents ou que le sculpteur ait fait des progrès entre-temps. Le même thème employé en motif secondaire se retrouve encore sur la stèle décorée de deux colonnettes, portant un arc en plein cintre formé d'une branche de feuilles et grappes de vigne de Madeleine Fouché décédée en 1887 à l'âge de 32 ans, et sur celle à fronton triangulaire de Marie Magneron, épouse de Pierre Fouché, frère de l'acquéreur, décédée en 1896. Cependant, la stèle de Madeleine Fouché fait figure d'exception à cette époque où la sobriété était encore de mise, témoin les stèles arrondies sans décor sommées d'une simple boule de Jean Moreau décédé en 1886 et de son épouse décédée en 1892, de Françoise Fouché et de son époux Jacques Ingrand, décédés respectivement en 1890 et 1895. La plus ancienne stèle à fronton triangulaire est celle de la tombe de François Décemme, décédé en 1887 ; elle n'est décorée que d'un feuillage de chêne.

Le tombeau d'Alida Fouché, décédée en 1898 à l'âge de 19 ans, est formé d'un édicule orné d'un arc en plein cintre denté retombant sur deux colonnettes entourant l'inscription, et surmonté d'une colonne brisée décorée d'une branche de lierre et d'une couronne mortuaire. Ce type de monument est couramment utilisé pour des jeunes gens ou jeunes filles. La colonne brisée entourée de lierre symbolise la vie fauchée dans la force de l'âge que le lierre n'a pas pu retenir. En comparant cette oeuvre avec les tombes de la petite Marie Moreau, une simple dalle pareille aux autres (1859), et celle d'Eglantine Fouché, dont la stèle est ornée d'une petite niche (1870), on voit l'évolution des mentalités dans le dernier quart du XIXe siècle vis-à-vis de la mort d'un être jeune.

Il n'est peut-être pas inutile de remarquer que ces cultivateurs étaient devenus à la fin du XIXe siècle des agriculteurs aisés qui pouvaient se permettre l'acquisition d'une stèle sculptée. Lors de l'Inventaire du canton de Melle, nous avons étudié deux fermes bâties pour des membres de ces familles. En 1890, une grande maison de maître à trois travées, étage carré, bandeau, corniche, couverture en ardoise, a été construite pour Pierre Quintard fils au village de Pompérain ; le grand logis de ferme à cinq travées, daté 1911, portant l'inscription 19 G F 11 au-dessus du linteau de la porte, au village de La Brousse, était la demeure du couple Groussard-Fouché. Il n'est pas impossible que l'Inventaire du canton de Celles-sur-Belle programmé permette de repérer d'autres logis de ferme de ces familles.

Dans le premier tiers du XXe siècle, les stèles, dont beaucoup à fronton triangulaire, sont ornées du même décor (couronnes et guirlande mortuaires, motifs floraux et végétaux, feuillage stylisé) que les stèles érigées dans les cimetières publics de la région, exécutées sans doute par les mêmes tailleurs de pierre. La stèle abondamment décorée du tombeau de la famille Cordeau-Prieur, a un fronton triangulaire ornée d'un bouquet floral ; les plaques sont vissées sur un cadre matérialisé par une bordure sculptée de feuilles de trèfle et enserré entre deux volutes. Ce tombeau daterait plutôt de 1925, année du décès d'Alida Prieur à l'âge de 31 ans, que de 1898, année du décès de son frère Alexandre à l'âge d'un an.


Conclusion

L'étude de ce cimetière a permis de mettre en valeur une organisation spatiale commandée par les réseaux familiaux très forts qui se manifestent parfois par un mariage consanguin (Pierre Fouché [III] avait épousé en 1879 en premières noces sa cousine germaine Madeleine Fouché, fille de Daniel et Suzanne Fouché). La tombe de la belle-mère de la soeur de l'acquéreur, morte en 1880, traduit l'acquisition de ce jardin dans un esprit de parentèle élargie. Seul l'acte d'acquisition (pas encore retrouvé) permettrait de savoir si le jardin a été acheté par François Fouché-Aumonier seul ou en tant que représentant de ses frère et soeurs.

La sculpture surgit avec l'apparition des stèles vers 1880. Peu à peu, les protestants ont abandonné la sobriété qui caractérisait leurs édifices cultuels et leurs tombes. Les deux stèles jumelles de l'acquéreur du jardin, mort en 1907, et de son épouse, décédée en 1915, ornées d'une branche d'olivier, symbole de la vie éternelle, dans une couronne mortuaire, sont les plus sobres du premier tiers du XXe siècle.

Adieu : 1859, 1875, 1886, 1887, 1889, 1890, 1892, 1895, 1898, 1922, 1924, 1921, 1926, 1932, 1937, 1940, 1943
Priez, prions : 18 ? 6, 1866, 1870, 1875, 1880, 1887, 1888, 1895, 1897, 1913, 1934
Regrets : 1907, 1908, 1911, 1915, 1925, 1950
Souvenir : 1907, 1908


Description du cimetière

Première rangée, famille François FOUCHE-AUMONIER, acquéreur du jardin, de Nègressauve, commune Saint-Romans-lès-Melle.

1. Tombe en ciment, stèle sans décor, plaque de marbre noir :
Clément FOUCHE, 1879-1962.
Emma FOISSEAU, 1881-1968.

2. Tombe en ciment, stèle sans décor, plaque rectangulaire marbre blanc :
Suzanne PLANTIVEAU, née Fouché, 1905-1950. Regrets.

3. Tombe en pierre, stèle à fronton triangulaire avec amortissements, sculptée, décorée d'une branche d'olivier dans une couronne mortuaire, au-dessus inscription "à notre mère", plaque rectangulaire marbre blanc, portant l'inscription (93 79 1534 X) :
"Ci-gît / Rose AUMONIER / veuve de François Fouché / décédée à La Grand-Rue / le 8 février 1915 / dans sa 68ème année / Regrets.

4. Tombe en pierre de l'acquéreur du jardin, stèle à fronton triangulaire avec amortissements sculptée, décorée d'une branche d'olivier dans une couronne mortuaire, au-dessus inscription "à notre père", plaque rectangulaire marbre blanc portant l'inscription (93 79 1534 X) :
"Ci-gît / François FOUCHE / époux de Rose Aumonier / décédé à La Grand-Rue / le 29 juin 1907 / dans sa 69e année / Regrets.

5. Tombe en pierre, dalle semi cylindrique, inscription : Ici repose François ? FERRU, époux de Françoise (Fouché ?) décédé le ? août 1870 ? à l'age de ? ans. Priez pour lui.

6. Tombe en pierre, stèle sculptée, orné d'un bouquet floral, plaque porcelaine rectangulaire décorée de pensées :
"Ici reposent / Marie PRIEUR / 1870-1926 / et son époux / Constant MARTIN / 1867-1943 / ADIEU.

7. Tombe en pierre, dalle en bâtière, plaque porcelaine circulaire, décor pensées :
"Ici repose / Jean PRIEUR / époux de Françoise Moreau / décédé le 27 décembre 1922 / à l'âge de 84 ans / ADIEU.

8. Tombe en pierre, dalle en bâtière, plaque porcelaine circulaire, décor pensées :
"Ici repose / Françoise MOREAU / veuve de Jean Prieur / décédée le 26 mars 1924 / à l'âge de 87 ans / ADIEU.

9. Tombe en pierre, dalle en bâtière arasée, inscription :
"Ici repose le corps de Louis DUBREUIL décédé à Nègressauve le ? / décembre 1908 à l'âge de 72 ? ans et de Louise [FERRU] son épouse / décédée à Melle le 10 ? mars 1909 ? à l'âge de 71 ? ans. Souvenirs et regrets.

Deuxième rangée, alliance MOREAU-Françoise FOUCHER, de Nègressauve (commune Saint-Romans-lès-Melle) :

1. Dalle en ciment, abri en verre cassé, sans inscription

2. Tombe en pierre, stèle sculptée à fronton triangulaire décoré d'un bouquet floral, avec amortissements, inscriptions sur plaque de marbre :
"Ci-gît le corps / de Françoise FOUCHER / épouse de Jacques Moreau / décédée le 21 avril 1911 / dans sa 79e année /
Jacques MOREAU / veuf de Françoise Foucher / décédé le 20 mars 1924 / dans sa 93e année / [Place libre pour une 3e inscription].

3. Tombe en pierre, stèle arrondie sculptée, décor des mains des époux dans une couronne mortuaire et de deux fleurons en bas, inscription sur la dalle (93 79 1534 X) :
"Ici repose le corps de Suzanne AUMONIER, épouse de / Jacques Moreau, décédée à Nègressauve le 13 mars 1880 âgée de 74 ans.

4. Tombe en pierre, stèle arrondie sculptée, décor des mains des époux dans une couronne mortuaire, inscription sur la stèle (93 79 1534 X) :
"Ci-gît / MOREAU Jacques / veuf de / Suzanne Aumonier / décédé le 5 8bre 1889 / âgé de 83 ans. ADIEU.

5. Tombe en pierre, stèle arrondie sans décor sommée d'une boule, inscription sur la stèle (93 79 1532 X) :
"Ci-gît MOREAU Jean, époux de Françoise Nivet, décédé à Nègressauve le 2 ? avril 1886 âgé de 66 ans. Bon époux et père, ADIEU (frère de Jacques Moreau ?).

6. Tombe en pierre, stèle cassée identique au n°5 :
"Ci gît Françoise N [IVET], décédée à Nègressauve / le 30 novembre 1892 âgée / de 70 [ans], épouse de Jean Moreau. / Bonne épouse / et bonne mère. / ADIEU.

Troisième rangée, alliances MELIN-FOUCHE, DECEMME et DUBREUIL :

1. Tombe en pierre, stèle arrondie sans décor sommée d'une boule, inscription sur la stèle :
"Ici repose le corps de / Jacques INGRAND / époux de Françoise Fouché / décédé le 31 mai 1895 âgé de / 81 ans. ADIEU.

2. Tombe en pierre, stèle arrondie sans décor, sommée d'une boule, inscription sur la stèle :
"Ici repose / Françoise FOUCHE / épouse de Jacques Ingrand / décédée le 28 mars 1890 à l'âge de / 75 ans / ADIEU.

3. Tombe en pierre, stèle à fronton triangulaire, amortissement tombé, sculptée, décor couronne mortuaire ; inscription sur plaque porcelaine, décor pensées :
"Ici reposent / Marie DECEMME / décédée le 26 juin 1886 / à l'âge de 40 ans / et Pierre LACROIX son époux / décédé le 3 février 1917 à l'âge / de 72 ans / ADIEU.

4. Tombe en pierre, stèle à fronton triangulaire, boule en amortissement, sculptée d'une feuille de chêne, inscription sur la stèle au-dessus de la feuille de chêne : "A mon beau-père"
"Ici repose le corps de / François DECEMME / veuf de Louise Melin / décédée à La Proutée le 20 décembre 1887 âgé de 67 ans / Prions DIEU pour lui.

5. Tombe cassé.

6. Tombe en pierre, dalle en bâtière, inscription sur plaque porcelaine cassée, décor pensées, :
"Ici repose / Pierre DUBREUIL / époux de Rose Donizeau / décédé à La Proutée le 8 juillet 1937 / à l'âge de 76 ans / ADIEU.

7. Tombe en pierre, stèle, décorée d'une fleur à 6 pétales, sommée d'une croix.
Autour de la fleur à sic pétales, "A notre regrettée ..." puis plaque porcelaine rectangulaire sur le reste de l'inscription ; sur la plaque :
Ici reposent / Anne-Antoinette CHUTEAU / épouse de Louis Ferru / décédée à Nègressauve le 21 novembre 1897 / dans sa 47e année / et son époux Louis FERRU / décédé à Celles-sur-Belle le 12 juillet 1923 / dans sa 84e année / Priez pour eux.

Quatrième rangée, alliance QUINTARD Madeleine FOUCHE, soeur de l'acquéreur ; de Pompérain, commune Saint-Romans-lès-Melle.

1. Tombe en pierre, stèle tombée et cassée, décorée d'un motif à feuillage stylisé, inscription sur la stèle :
"Ici repose les corps de Pierre QUINTARD / époux de / Julie Foucher / décédé le 1er mai 1923 / à l'âge de 81 ans.
Julie FOUCHER / décédée le 8 mars 1926 / à l'âge de 81 ans.

2. Tombe en pierre, stèle sculptée, ornée d'une guirlande mortuaire (93 79 1530 X), inscription très effacée sur plaque ardoise gravée :
"A la mémoire / de Charles QUINTARD décédé à Pompérain le 24 avril 1908 / dans sa 78e année.
Madeleine FOUCHER, son épouse, décédée le 8 août 1916 à l'âge de 81 ans.

3. Tombe en pierre, stèle sculptée, ornée d'une guirlande mortuaire, inscription très effacée sur plaque ardoise gravée, la moitié bas de la plaque est restée vide :
"A la mémoire / de Daniel QUINTARD / décédé à Pompérain / le 18 Xbre 1907, âgé de 74 ans.

4. Tombe en pierre, dalle en bâtière arasée, inscription sur le dessus :
Ici repose le corps de QUINTARD François / époux de Foucher Madeleine, décédé le 16 de octobre 1888 / âgé de 87 ans. Priez pour lui.

5. Tombe en pierre, dalle en bâtière arasée, inscription sur le dessus :
"Ici repose le corps de FOUCHER Madeleine, épouse / de Quintard François, décédée le 7 mars 1875 / âgée de 68 ans.

6. Tombe en pierre, dalle en bâtière arasée, inscription sur le dessus :
"Ici repose le corps de Françoise QUINTARD / décédée le 4 mars 1909 âgée de 84 ans, épouse / de Daniel Foucher décédé le 17 février 1862 ou 1882.

7. Dalle disparue, il ne reste que les pieds.

8. Dalle disparue, il ne reste que les pieds.

9. Tombe en pierre, dalle en bâtière sans stèle, inscription effacée, plaque porcelaine circulaire, sans décor, inscription :
"Ici repose / le corps de / Marie MOREAU / fille de Jacques Moreau / et de Françoise Fouché / décédée le 8 juillet 1859 / à l'âge de 5 ans / ADIEU.

10. Tombe en pierre, stèle au fronton triangulaire avec amortissement pot-à-feu, ornée d'un motif à feuillage stylisé (cf. 6e rangée, 4), inscription sur la stèle :
"Ici repose / François QUINTARD / époux de Julie Dubreuil / décédé à Pompérain / le 20 juin 1928 / dans sa 78ème année.
Julie DUBREUIL / décédée à Pompérain / le 16 Xbre 1931 / dans sa 73ème année.

11. Tombe en pierre, stèle en arc brisé, sommée d'un fleuron (tombé), inscription sur la stèle :
"Ici / repose / le corps de / Marie FOUCHER / épouse de / François Quintard / décédée [le] / 14 juin 189 ? / âgée de / 66 ? ans.

12. Tombe en pierre, stèle en arc brisé, sommée d'un fleuron (tombé), inscription sur la stèle :
"Ici / repose / le corps de / François QUINTARD / époux de / Marie Foucher / décédé le / 2 juin 1906 / âgé de 81 ans.
Cinquième rangée, alliances Pierre FOUCHE-MAGNERON, frère de l'acquéreur, de La Grand-Rue, commune Verrines-sous-Celles, et Daniel FOUCHE-Suzanne FOUCHE, soeur de l'acquéreur.

1. Tombe en pierre, dalle en bâtière, inscription :
"Ici repose le corps de Rose FOUCHE ? décédée à Thorigné le 15 novembre 1895 dans / ? année épouse pendant son vivant de Jacques Bonnet. Priez.

2. Tombe en pierre, dalle en bâtière, inscription :
"Ici repose le corps de Jacques FOUCHER époux de (Françoise ?) Fouché décédé le ? novembre 18 ? 6 à l'age de 60 ? ans. / Prions pour lui.

3. Tombe en pierre, dalle en bâtière, inscription :
"Ici repose de la corps de François FOUCHE époux de ? / Fouché décédé le 8 octobre 187 ? à l'âge de ? ans / Prions pour lui.

4. Tombe en pierre, stèle avec une petite niche, inscription sur le dessus de la dalle :
"Ici repose le corps de Eglantine FOUCHE dé (cédée ?) / 1870 à l'âge de 4 ans fille de François Fouché et de Rose Aumonier.

5. Tombe en pierre, dalle en bâtière, inscription :
Ici repose le corps de Suzanne FOUCHE / épouse de Daniel Fouché, décédée le 30 ? octobre / 1866 à l'âge de 34 ans. Prions DIEU pour son âme.

6. Tombe en pierre, dalle en bâtière, inscription peu lisible :
"Ici repose le corps de Daniel FOUCHE [veuf] de Suzanne Foucher / décédé ... [après 1891] dans sa ? année DIEU (?) son âme.

7. Tombe en bâtière, dalle cassée.

8. Tombe en bâtière, inscriptions :
Ci-gît le corps [de Su] za [nne] MOREAU / décédée à La Grand Rue le ? 7bre 1889 à l'âge de / 81 ans. Prionz pour elle.
Ici repose le corps de [Pierr] e FOUCHE décédé le ? / 1861 à l'âge de 57 ans époux de Suzanne Moreau / Prions pour lui.

9. Tombe en pierre, stèle à fronton triangulaire, sculptée, décor mains des époux, inscription sur plaque de marbre blanc :
Ici reposent / Marie MAGNERON, décédée / à La Grand-Rue le 6 mai 1896 / à l'âge de 61 ans / et Pierre FOUCHE son époux / décédé le 13 avril 1911 ? à l'âge de 82 ans. REGRETS.

10. Tombe en pierre, dalle en bâtière, inscription :
Ici repose le corps de [MOREAU Pierre épou] x / de Normand Jeanne décédé (le) juin 187 (3) / âgé de 69 ans.

11. Tombe en ciment, petite stèle ciment, inscription sur plaque de marbre blanc incrustée :
Famille FOUCHER-ROBELIN [En 1879, Pierre Foucher, fils de Pierre et de Françoise Foucher, soeur de l'acquéreur (?), épousa Julie Robelin].

12. Tombe avec stèle en ciment, plaques de marbre blanc et noir, inscriptions :
Marie FOUCHER, 17 septembre 1896-20 août 1967.
Marguerite FOUCHER, 8-9-1893 / 23-4-1987

Sixième rangée, alliance FOUCHER-QUINTARD de La Brousse, commune St-Romans-lès-Melle.

1. Tombe en pierre, stèle à fronton triangulaire, sans décor, inscription sur la stèle :
Ici repose le corps / de Marie QUINTARD / épouse de / Charles Foucher / décédée le 8 octobre / 1926 / à l'âge de 70 ans.

2. Tombe en pierre, dalle en bâtière, plaque porcelaine circulaire, décor pensées, inscription :
Ici repose / Charles FOUCHER / époux de Marie Quintard / décédé à La Brousse le 4 sept. 1924 / dans sa 78e année / ADIEU [conseiller presbytéral].

3. Tombe en pierre, stèle à fronton triangulaire ornée d'un motif floral, sur le socle, famille PRIEUR-CORDEAU : dans un cadre sculptée de feuilles de trèfle, 2 plaques rectangulaires en porcelaine décorées de pensées, inscriptions (93 79 1537 X) :
sur la 1ère plaque : ici reposent / Alexandre PRIEUR, décédé le 21 mai 1892 à l'âge de 1 an [fils de Alexandre Prieur et de Henriette ? Cordeau] /
Alida PRIEUR, décédée le 12 janvier 1925 à l'âge de 31 ans [fille de Alexandre Prieur et de Henriette ? Cordeau]. Regrets.
sur la 2me plaque :
Alexandre PRIEUR, époux de Madeleine CORDEAU / décédé à Nègressauve le 30 octobre 1933 / dans sa 70e année / Regrets.

4. Tombe en pierre, dalle en bâtière, bords chanfreinés, inscription illisible, plaque porcelaine rectangulaire incrustée, décor pensées, inscription :
Ici reposent / Madeleine FOUCHER / décédée le 17 avril 1891 / à l'âge de 53 ans / et Pierre CORDEAU son époux / décédé le 16 février 1921 / à l'âge de 89 ans / ADIEU.

5. Tombe en pierre, stèle à fronton triangulaire ornée d'un motif à feuillage stylisé, 2 plaques porcelaine rectangulaires, inscriptions :
Ici repose / Suzanne FOUCHIER / épouse de Pierre Groussard / décédée à La Brousse le 8 janvier 1932 à l'âge de 83 ans / ADIEU.
Ici repose / Pierre GROUSSARD, époux de Suzanne Foucher décédé à La Brousse le 22 janvier 1940 / dans sa 90ème année / ADIEU.

6. Tombe cassée.

7. Tombe en pierre, dalle en bâtière arasée, sans inscription.

8. Tombe en pierre, dalle en bâtière arasée, sans inscription.

9. Tombe en pierre, dalle en bâtière arasée, inscription illisible.

10. Tombe en pierre, dalle en bâtière arasée, inscription illisible.

11. Tombe en pierre, dalle en bâtière arasée, inscription :
Ici repose le corps de FOUCHE [Madelein] e décédé ? / janvier 189 ? âgé de ? 8 ans.

12. Tombe en pierre, dalle en bâtière arasée, inscription :
Ici repose le corps de Eugène NAUD / époux de / Magdeleine Foucher décédé le 20 9bre 1916 / âgé de 52 ans.

Septième rangée, alliance FOUCHE de La Grand-Rue, commune Verrines-sous-Celles.

1. Chapelle funéraire des époux Bernet-Fouché (93 79 1338 X) avec autel intérieur (envahi par la végétation) ; à l'intérieur au-dessus de l'autel, deux plaques avec inscriptions [édifiée après 1906] :
à droite : Ici repose / Florence FOUCHE / veuve de / Louis Bernet / décédée le 26 février 193 ? dans sa 76e année /
à gauche : Ici repose / Louis BERNET / époux de / Florence Fouché / décédé...

2. Tombe en pierre, colonne brisée, décorée d'une branche de lierre et d'une couronne mortuaire sur socle ornée d'un arc en plein cintre denté entourant l'inscription assez effacée (93 79 1536 X) :
Ici repose Alida FOUCHE / décédée à La Grand Rue le 16 Xbre / 1898 dans sa 19e / année, fille de / Pierre Fouché et de feue Madeleine Fouché.
Nos regrets sont éternels / ADIEU.

3. Tombe en pierre, stèle en anse de panier sculptée d'un décor abondant : feuilles de vigne, chapiteaux, et en bas, mains des époux dans une couronne mortuaire (93 79 1533 X), inscription :
[Ci-gît] Madeleine FOUCHE / fille de Foucher Daniel [mots ajoutés au-dessus], épouse de / Pierre Fouché, décédée à La Grande Rue / ? juin 1887 (ou 1888 ?) à l'âge de 32 ans. Nos regrets sont éternels / ADIEU.

4. Tombe en pierre, dalle en bâtière arasée, inscription :
Ici repose le corps de FOUCHE Pierre époux de Fouché / Marie décédé le ? janvier 1880 à l'âge de 81 ans / Prions pour lui.

5. Tombe en pierre, dalle en bâtière arasée, inscription :
Ici repose Marie FOUCHE, épouse de Pierre Fouché décédée à Nègressauve le 20 décembre / 1875 à l'âge de 75 ? ans. ADIEU.

6. Tombe en pierre, stèle au fronton triangulaire orné d'un fleuron, décorée de deux arcades, ornée de branches de lierre, fleurettes, et en bas de deux couronnes funéraires présentés comme des anneaux, deux plaques en porcelaine blanche rectangulaires portant les inscriptions (93 79 1531 X) :
Ici repose / Louis / FOUCHE / époux de Françoise Fouché, décédé le 25 février 1907 dans sa 76e année / Souvenir et regrets [élu le 14 février 1892, membre du conseil presbytéral de la paroisse de Celles-sur-Belle].
Ici repose / Françoise / FOUCHE / épouse de Louis Fouché / décédée le 30 décembre 1907 / dans sa 68e année / Souvenir et regrets.
Huitième rangée, alliance FOUCHE de La Grand-Rue, commune Verrines-sous-Celles.

1. Tombe en pierre, stèle richement sculptée ornée de branches de vigne, inscriptions sur plaques porcelaine circulaire avec décor peint tombeau ouvert et mains des époux :
Ici repose / Pierre FOUCHE / époux de Marie-Louise Chauvet / décédé à La Grand'Rue le 30 juin 1913 / dans sa 58e année / Prions Dieu pour lui.
Ici repose / Marie-Louise CHAUVET / vve de Pierre Fouché / décédée à La Grand-Rue le 14 septembre 1934 / dans sa 60e année / Prions Dieu pour elle.
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documentation du patrimoine de Poitou-Charentes