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L'inventaire du patrimoine culturel de la Région Poitou-Charentes

L'agglomération de Poitiers :
les 3 262 éléments du patrimoine étudiés


Dossiers et illustrations : dossier documentaire

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Migné-Auxances
Maisons et fermes

photographie du dossier documentaire, voir légende
Ferme à bâtiments jointifs, à Limbre. © Région Poitou-Charentes - Communauté d’agglomération de Poitiers / G. Renaud, 2005.
Dossier documentaire réalisé à partir de l’enquête d’inventaire de 2005.

Historique

430 maisons et anciennes fermes antérieures à 1950 ont été recensées au cours de l'enquête. C'est l'état ancien des bâtiments qui a été pris en compte, et non pas leur état actuel. De même n'ont pas été retenues les maisons et anciennes fermes pourtant construites avant les années 1950 mais qui ont fait l'objet récemment de trop nombreux remaniements. Le bâti postérieur à cette date a été étudié uniquement s'il s'inscrivait dans des opérations urbaines comme des lotissements concertés, au nombre de 12, ou bien s'il s'agissait de créations d'architectes et de bâtiments publics.

Plus des deux tiers des maisons et anciennes fermes recensées au cours de l'enquête ont été construites ou reconstruites, totalement ou en partie, au 19e siècle, et notamment dans sa seconde moitié. Les éléments d'Ancien Régime sont toutefois assez nombreux : trois édifices sont estimés du 17e siècle (à Malaguet, Verneuil et au Martouret), cinq du début du 18e siècle et huit autres de la fin du même siècle. Ces datations sont réalisées à partir de l'observation des bâtiments et de différentes sources. 36 dates inscrites ont été relevées sur les édifices. Les dates de constructions ou de remaniements de maisons et de fermes sont souvent connues grâce aux archives cadastrales : il s'agit de travaux ayant donc eu lieu entre le début du 19e et le début du 20e siècle. Cette période intense de constructions correspond au développement économique et agricole de la commune avant que la crise du phylloxéra ne la plonge dans la crise, dans les années 1880. En ces temps d'essor, il a fallu en effet répondre à l'évolution des besoins de l'agriculture et au besoin de confort de plus en plus important, et donc procéder à de nombreuses transformations (agrandissements, remaniements) ou à des reconstructions totales. Malgré la reconstitution du vignoble et l'accroissement de l'activité des carrières des Lourdines, la population et donc le nombre de constructions ont décliné pendant toute la première moitié du 20e siècle.

Depuis 1945, la commune connaît une explosion du nombre de constructions et un déploiement urbanistique intense, liés au doublement du nombre d'habitants. Cette évolution spectaculaire a eu nécessairement un impact sur la physionomie de la commune et de ses hameaux : li la proche périphérie du bourg (Les Coudres, Le Martouret) réunissait initialement des maisons et des fermes en parts égales, elle a aujourd'hui peu à peu perdu son caractère rural au profit d'un caractère périurbain (Le Porteau, Les Coudres).

Description

Sur les 430 édifices recensés, on compte 215 maisons, 211 anciennes fermes, 3 granges isolées et 2 ateliers. Cette proportion équilibrée reflète le caractère polyvalent de la commune qui, à partir de la seconde moitié du 19e siècle, associe à une activité agricole florissante, en proche périphérie du bourg et dans les hameaux, une vocation résidentielle de plus en plus affirmée, aux portes de Poitiers, liée à l'activité commerciale qui se développe essentiellement à Auxances, le long d'un axe de circulation.

L'habitat s'organise d'une part en un bourg très dense, implanté au coeur du territoire de la commune (241 édifices recensés y sont localisés, soit 56 %), et d'autre part en plusieurs hameaux établis d'ouest en est le long de la rivière ou à proximité de celle-ci (181 édifices, soit 42 % du total). Le bâti isolé est rare et généralement résidentiel (huit maisons et deux fermes) puisqu´il s'agit généralement de domaines ou de maisons de campagne. Le nord et l'extrême sud de la commune ne sont pas urbanisés car il s'agit de zones cultivées.

Les maisons et fermes recensées à Migné-Auxances présentent des caractéristiques semblables à celles que l'on trouve dans l'habitat des autres communes situées autour de Poitiers et dans la plupart de la Région. Elles ont presque toutes été bâties en moellons, traditionnellement recouverts d'enduit. La pierre de taille est utilisée dans les encadrements de baies et les chaînages d'angle. Rares sont les maisons entièrement construites en pierre de taille. Près de 70% des logements sont couverts en tuile creuse traditionnelle. Quelques habitations sont couvertes en tuile mécanique (57 cas) ou en ardoise (53). Ces matériaux sont caractéristiques des toits de la seconde moitié du 19e siècle et du début du 20e siècle, époques de construction de nombreuses maisons à Migné-Auxances. L'emploi de l'ardoise, par imitation des demeures bourgeoises, est souvent synonyme d'un enrichissement des propriétaires et sa généralisation traduit l'élévation du niveau de vie. Il en est de même pour les croupes, une forme de toit qui concerne un quart des habitations (soit 113).

Les logis des maisons et des anciennes fermes sont construits majoritairement soit en retrait et parallèlement à la voie (87 cas), soit en alignement sur la voie (89 cas). En effet, l'étendue du bourg, le peu de contraintes spatiales et le fait que beaucoup de bâtiments ont été progressivement édifiés sur des terrains agricoles, permettent de construire en s'étalant en façade. Au contraire, 24 habitations seulement se situent perpendiculairement à la rue, signe d'un parcellaire étroit, en lanière. La taille des logis des fermes et maisons est moins modeste que dans d'autres communes voisines : la plupart comportent en effet un étage surmonté d'un surcroît (étage ou comble), qui la plupart du temps contenait un grenier. Cette caractéristique se rapporte là encore à l'époque de construction de la majorité des habitations actuellement recensées : l'augmentation du niveau de vie dans la seconde moitié du 19e siècle, et la prospérité des exploitations agricoles à Migné-Auxances, se traduisent par des habitations de plus grande ampleur. 127 bâtiments avec sous-sol ou étage de soubassement ont par ailleurs été relevés, la déclivité du sol dans la vallée de l'Auxance le permettant. L'importance de la taille des logements est confirmée par le fait que les trois quarts présentent en façade deux ou trois travées, ces dernières se répartissant généralement de façon symétrique. Inversement, la part d'édifices à une seule travée, signe de logements réduits, est limitée au tiers du total. Outre les éléments d'Ancien Régime (encadrements chanfreinés, arcs en plein cintre), le décor est surtout la caractéristique des façades de la seconde moitié du 19e siècle et du début du 20e siècle, époques où il importait de montrer dans la pierre la réussite économique. Corniches, appuis moulurés, encadrements saillants, bandeaux sont fréquemment observés. Un soin particulier est apporté aux lucarnes, surmontées d'un fronton et encadrées de volutes, et aux linteaux des portes, souvent à accolade néo-gothique. De même, les baies des combles présentent des formes diverses : oculus, petite baie hexagonale, en plein cintre ou en arc segmentaire, etc. Une vingtaine de pierres d'évier a été relevée.

La répartition géographique des 211 fermes ou anciennes fermes confirme le caractère éminemment rural et agricole des principaux hameaux. 56 % d'entre elles sont situées dans un écart. Limbre et Chardonchamp notamment sont constitués respectivement à 74 % et 73 % par des fermes. Le bâti y est plutôt resserré, la pratique de la viticulture nécessitant de rassembler les exploitations afin de réserver un vaste espace aux parcelles agricoles. L'est de la commune (Nanteuil, Moulin-Neuf, Chaussac) semble davantage s'orienter vers l'activité meunière. Le bourg lui-même a conservé un caractère rural, notamment à Sigon (13 fermes sur 16 édifices recensés) et à l'est d'Auxances (Les Coudres, Le Martouret) où les fermes et les maisons sont représentées à parts égales.

Si l'on considère la façon dont les bâtiments de ferme sont organisés, on constate que, dans certains quartiers anciens de la commune comme le Quéreux, Sigon et Chardonchamp, beaucoup sont disposés autour d'espaces communs ou « querreux ». Près de la moitié des anciennes fermes (soit 97) sont à bâtiments séparés : le logis et les différents bâtiments d'exploitation constituent des entités distinctes, tout autour d'une cour. Un quart (soit 64 fermes) sont à bâtiments jointifs, formant la plupart du temps un plan en L, moins souvent en U. Au contraire, plus rares sont les fermes aux bâtiments ramassés et resserrés, comme les fermes de bloc en longueur (les bâtiments sont alignés sous un même toit) et celles de plan allongé (idem, sous des toits séparés). Cette répartition traduit à la fois l'absence de contrainte géographique dans l'implantation des bâtiments, et l'importance des exploitations agricoles et viticoles à Migné-Auxances au 19e siècle. l'espace ne manquant pas pour les répartir autour de la cour. A noter que de nombreuses fermes ont connu une évolution de plan au 19e siècle, liée là encore à l'essor économique. Des fermes de plan allongé ou de bloc en longueur ont pu ainsi devenir des fermes à bâtiments séparés ou jointifs, par adjonctions de nouvelles constructions. Une autre caractéristique principale des fermes à Migné-Auxances réside dans la présence d'imposants portails à piliers qui marquent l'entrée de la cour. Plus de la moitié des fermes en disposent. La plupart datent de la seconde moitié du 19e siècle, mais quelques-uns remontent encore à l'Ancien Régime. 19 fermes possèdent aussi un logement secondaire en plus de leur logis principal, autre témoin de l'évolution de l'habitat et de l'utilisation des bâtiments : il peut s'agir d'un logement plus ancien, abandonné pour habiter un nouveau logis ; c'est aussi parfois un logement destiné à un ou des membres de la famille, des domestiques ou des ouvriers.

Parmi les bâtiments d'exploitation, les plus vastes sont les granges, auxquelles sont souvent associées des étables. Les trois quarts des fermes (soit 155) en possèdent une. Les granges-étables à façade en pignon sont les plus spectaculaires. Elles témoignent alors de l'importance de l'exploitation, ce type de grange étant destiné à abriter de grandes récoltes. Pourtant, 21 seulement ont été observées à Migné-Auxances : si les exploitations agricoles étaient prospères au 19e siècle, elles n'en restaient pas moins modestes. Quant aux hangars, construits essentiellement au 19e siècle pour abriter le matériel agricole en expansion, on n'en compte que 52, signe là encore de la modestie des exploitations agricoles de la commune. Les autres dépendances agricoles le plus souvent recensées sont les toits à animaux (volailles, porcs) et les écuries. Quelques puits sont encore visibles, de même que des pigeonniers, qu'ils forment un bâtiment indépendant ou, cas plus fréquent, qu'ils soient aménagés dans une dépendance. On en trouve notamment au Porteau, à Sigon, à Verneuil et à la Rivardière.

Quant aux 215 maisons recensées à Migné-Auxances, leur répartition géographique confirme la vocation résidentielle et commerciale du bourg, de même que sa densité. Hormis certains quartiers (Sigon, les Coudres, le Martouret) où l'activité agricole est largement représentée, les autres quartiers du bourg tels que le Quéreux, Auxances, Migné, le Giroir sont principalement constitués de maisons. De même Nanteuil rassemble 19 maisons, soit 61 % de son habitat.

L'ensemble de ces maisons se répartissent en six catégories, selon leur forme et leur implantation. Un tiers (soit 78) sont des maisons dite « de bourg », c'est-à-dire établies dans un parcellaire dense, le plus souvent en bordure de voie, sans autre espace libre qu'une petite cour à l'arrière. Elles se trouvent majoritairement le long de la route reliant Poitiers et Saumur (quartiers des Coudres, de la Biguerie, du Martouret, d'Auxances et du Quéreux) et dans le bourg (Migné et le Giroir) où le parcellaire est effectivement plus resserré. Les maisons de faubourg, situées dans un parcellaire relâché et qui disposent de plus d'espace (cour, jardin), presque aussi nombreuses (65 édifices) ; la majorité se situent dans les environs d'Auxances et à Nanteuil, où les constructions se sont développées au 19e siècle sur des terrains agricoles sans réelle contrainte d'espace. On dénombre seulement 24 maisons de type rural, c'est-à-dire accompagnées d'une cour et de petites dépendances (toits, remise) mais dont la vocation première n'est pas agricole. Elles sont généralement situées à Auxances et aux alentours (le Martouret, le Quéreux). Les villas de type balnéaire, représentatives du soin apporté au décor des constructions à la fin du 19e siècle et au début du 20e, sont rares.

On observe par ailleurs un nombre important (16 édifices) de « maisons de campagne ». Résidences secondaires de notables poitevins, ces grosses demeures disposent d'un parc ou d'un vaste jardin et possèdent généralement des communs, voire des dépendances, écurie et grange ou métairie. Elles sont réparties sur l'ensemble du territoire de la commune (Limbre, le Martouret, les Coudres, Migné, Nanteuil). Leur style est très variable puisqu´il varie du logis noble d'Ancien Régime (Verneuil, Salvert, Sigon) à l'imposante bâtisse du 19e siècle. Quelques édifices se distinguent par l'originalité de leurs formes et de leur décor, comme le manoir du Quéreux ou le domaine de Malaguet.

Documentation

● Archives

Archives départementales de la Vienne : 4 P 1059-1069 (Plans parcellaires, 1838-1839) ; 4 P 2629 (Etats de sections des propriétés bâties et non bâties, 1839) ; 4 P 2630 (Tableau indicatif des propriétaires, des propriétés foncières et de leur contenance, 1839) ; 4 P 2631 et 4 P 2638 (Matrices des propriétés foncières, 1841-1914) ; 4 P 2639 (Matrices des propriétés bâties, 1882-1910).

● Annexe 1 :

Descriptions sommaires de maisons et de fermes à Migné-Auxances d'après une liste de ventes de biens redevables de droits à l'abbaye de Montierneuf, 1743. Archives départementales de la Vienne, 1H 2/62 :
- Gabriel et Marie Beaumont pour une maison au village de Girouard consistant en chambre basse, cellier, grenier sur la dite chambre, une cour, un petit jardin.
- Bonaventure Meunier pour une borderie au village de Girouard consistant en chambre basse et une haute, grenier par-dessus, grange, écurie, cour, coursoir, toit et closure ; plus une autre borderie audit village consistant en chambre basse, grenier par le dessus, grange, un petit jardin, tenant au chemin dudit village à Migné à gauche, et à la rivière d'Auzances.
- Jacques Abonneau pour une borderie audit bourg de Migné consistant en trois chambres, une basse et deux hautes, trois greniers par-dessus, deux cuviers, deux écuries, cour, jardin, le tout tenant à la rue de l'église au Pillet.
- Antoine Contreau pour la maison du Cheval blanc à l'entrée du pont de Migné, consistant en une chambre haute ; plus une maison audit lieu consistant en chambre basse, cave, cellier, deux chambres hautes, grenier par le-dessus, four, galletas, grange ou écurie, jardin, tenant au chemin du bourg à Girouard à gauche.
- Catherine Peyrault pour une maison au bourg consistant en une chambre, grenier, cellier, appentis, deux toits, cour, jardin, tenant au chemin du bourg aux Treilles ; plus une maison au lieu de la Croisette consistant en deux chambres, grenier par le dessus, cellier, cour, toits, jardin.
- Anne Chaineau pour une maison consistant en chambres basses et hautes, grenier par le dessus, cuvier, toits, écurie, cave, cour, clos y joignant, tenant par le devant au chemin du cimetière à la croix hosannière.
- Le sieur Dupré, prêtre, pour une maison et borderie au village de Girouard, consistant en une chambre basse et haute, grenier, cellier, écurie, cave dessous la chambre basse, cour, treille renfermée de murailles et un jardin sur lequel la chambre haute a sa vue ; plus une maison audit village consistant en une chambre basse, un grenier par dessus, un cellier, une écurie, un petit toit, jardin renfermé de murs.
- Dodet tailleur pour une maison située à Girouard, consistant en chambres basses et hautes, cellier, écurie, toits, cour, jardin clos de murs, tenant à la vigne de M. le curé, au chemin de Migné à Nanteuil.
- Le sieur Durand, curé à Buxerolles, et autres, pour une maison à Migné, dans le ténement de la Morinière, consistant en une chambre haute, une écurie par-dessous, un toit à côté, une autre écurie y joignant, un fenil par dessus, une chènevière joignant la dite maison, tenant à la cour commune, au chemin de la croix hosannière à l'église à droite ; plus une maison au dit ténement consistant en une chambre basse, une haute, cuvier, four, écurie, toit, cour, chènevière et treille, tenant à la cour commune, au cimetière et à la rivière d'Auzances, le cimetière entre deux ; plus une borderie au même tènement, consistant en une chambre haute, deux celliers, un renclos de vignes de deux journaux ; plus une autre borderie audit lieu, consistant en chambre, grenier, cellier, une grange à côté, tenant au chemin de l'église aux Lourdines à gauche.

● Annexe 2 :

Indications sur la manière de construire les bâtiments au 18e siècle, d'après un procès-verbal de visite et devis de rconstruction de la métairie appelée l'Abbaye de Fougère, dépendant de l'abbaye de Montierneuf de Poitiers, autrefois dans la commune de Migné-Auxances, aujourd'hui dans celle de Cissé, 16 mai 1732. Archives départementales de la Vienne, 1H 2/62 :
On entre dans la cour par une grande porte. L'écurie se trouve à gauche en entrant ; elle servira désormais de fourniou, ce qui éloignera ainsi le four du logement et préviendra les risques d'incendie. Le logement consiste en deux chambres et une espère d'antichambre avec un grenier au-dessus. Il sera démoli et reconstruit en trois chambres de plain-pied de chacune quinze pieds de largeur sur dix-huit de longueur, soit cinquante-neuf pieds au total pour le bâtiment sur dix-neuf de large et environ quinze de haut, avec des murs de deux pieds six pouces d'épaisseur, et des fenêtres de deux pieds de largeur sur trois de hauteur, et jambage en pierre de taille. La hauteur de l'étage sera de neuf pieds. On fera un escalier dans la chambre, qui n'aura pas de cheminée, pour monter au grenier. Les mortiers seront de terre neuve sans chaux « ainsi que l'on bâtit d'ordinaire dans le pays ». Les grossoiements des murs seront à chaux et à sable.
Après ce logement viennent une ancienne écurie, un toit, un cellier et un cuvier. Un petit colombier sera démoli. Un second logement de métayer sera reconstruit, comprenant aussi trois chambres basses de plain-pied, avec un grenier au-dessus de deux d'entre elles. Le tout est couvert de tuiles plates qui seront en partie remplacées par des tuiles courbes. Ensuite vient la grange avec une grande porte charretière, et l'aire à battre, enclose de murs.



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