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L'inventaire du patrimoine culturel de la Région Poitou-Charentes

L'agglomération de Poitiers :
les 3 262 éléments du patrimoine étudiés


Dossiers et illustrations : dossier documentaire

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Migné-Auxances / le bourg / 7 rue du Centre
Mairie, école de garçons, actuellement bureau de poste

photographie du dossier documentaire, voir légende
Vue générale. © Région Poitou-Charentes - Communauté d’agglomération de Poitiers / G. Renaud, 2006.
Dossier documentaire réalisé à partir de l’enquête d’inventaire de 2006.

Historique

Cet édifice ne figure pas sur le cadastre de 1839. D'après un inventaire des biens de la commune, daté de 1844, l'acquisition du terrain a été réalisée par un acte notarié du 15 janvier 1842. Construit pour faire cohabiter, dans les mêmes locaux, la mairie et l'école de garçons, ce bâtiment fut réaménagé, lors du transfert de l'école, pour n'accueillir que la mairie à partir de 1886. D'après une carte postale ancienne, l'accès était matérialisé par un portail constitué d'un pilier, de section carrée, dont le couronnement était en pointe de diamant. Divers travaux de restauration (façade, toiture, aménagements intérieurs) ont été effectués en 1922. En 1923, la construction d'une salle de conférence a été réalisée d'après les plans de l'architecte Bérugeau. Un accès moderne, aménagé pour le public, a été percé récemment sur la façade. En 1976, les locaux sont réaménagés pour accueillir les bureaux de la poste. Suite à l'inoccupation du logement de fonction du directeur de la poste, ces locaux sont affectés à diverses associations de la commune : OMSFEL (Office Municipal des Sports, Fêtes et Loisirs), MAM, (Migné-Auxances-Mémoires), ADMR (Aide à Domicile en Milieu Rural). Ornant la façade latérale qui donne sur la cour de l'école de musique, une fresque a été réalisée en 1999.

Description

Cet édifice, implanté en alignement sur la voie et directement accessible depuis la rue, dispose d'une cour postérieure. L'ensemble réunit un logement et une dépendance, non visible, qui accueille vraisemblablement une salle de conférences établis parallèlement l'un à l'autre. La façade du logis, en gouttereau, est à quatre travées et porte latérale. Le soubassement est constitué d'un solin. Un bandeau plat souligne les niveaux supérieurs. Le toit est porté par une corniche.

Documentation

● Archives

Archives municipales de Migné-Auxances : 1D1 à 1D8, Registres des délibérations du Conseil municipal (1839-1977).
Archives municipales de Migné-Auxances : Bulletins municipaux.
Archives départementales de la Vienne : Série O, Biens communaux autres que les chemins.

● Bibliographie

Association Migné-Auxances Mémoires. Bon souvenir de Migné-Auxances. Recueil de cartes postales anciennes. Octobre 2002. Site e-mail de l'association Migné-Auxances Mémoires. Association Migné-Auxances Mémoires. Migné-Auxances d'hier à aujourd'hui. - Migné-Auxances (Vienne) : Commune de Migné-Auxances, 1999. P. 153
Le patrimoine des communes de la Vienne. Paris : Flohic (35-Rennes : Oberthur Graphique), 2002. P. 771

● Annexe 1 :

Archives municipales de Migné-Auxances : 1D1 à 1D8, Registres des délibérations du Conseil municipal (1839-1977).
- Extrait du registre des délibérations du Conseil municipal, séance du 3 mai 1840 : "que la maison d'école serait construite dans le petit jardin le plus près de l'église aux conditions que l'on rebâtirait la maison curiale d'une manière convenable pour y loger le curé, mais il n'a pas été donné à ces messieurs une assurance écrite et sur laquelle ils puissent compter sûrement. Considérant que la maison du presbytère est en très mauvaise état et que pour le curé n'est pas logé décemment, il convient donc de la rebâtir ou d'y faire de belles réparations pour l'utile seulement et sans luxe ; en conséquence nous promettons à M. le curé et à Monseigneur l'évêque que ces bâtisses et réparations seront faites dans le courant de l'année 1841 au plus tard (...)".
- Extrait du registre des délibérations du Conseil municipal, en date du 15 août 1840 : "d'après le devis des travaux à exécuter pour les dépenses de la construction de la maison d'école, laquelle s'élève à la somme de 5296, 82 francs (...). Mais considérant que déjà la commune est grevée d'une contribution extraordinaire de cinq centimes votée pour l'acquittement des dépenses de la construction du clocher de l'église (...). L'assemblée, après en avoir délibéré, vote pour trois ans une contribution extraordinaire de cinq centimes par an".
- Extrait du registre des délibérations du Conseil municipal, séance du 14 juin 1841, expose le refus du Conseil de fabrique d'autoriser la construction de la maison d'école dans le jardin du presbytère : " (...) il y aurait une gêne et même inconvenance de bâtir une maison d'école aussi près du presbytère et de la porte de l'église, en raison du bruit que font ordinairement les enfants (...). Par ces motifs, le Conseil municipal se détermine à faire l'acquisition d'un emplacement bordant la voie publique de Migné à environ 80 mètres de la porte de l'église dans un lieu bien aéré exposé au midi du côté de la dite place et au nord par le derrière. En conséquence, le sieur Pierre Babin Marot, propriétaire demeurant à la Bugellerie, commune de Poitiers, propriétaire dudit emplacement, promet et déclare vendre à la commune de Migné pour la construction de la maison d'école et la mairie une portion de terrain situé dans son clos, au chef-lieu de ladite commune la quantité de cinq ares cinq centiares (...) laquelle quantité donnera sur la voie publique sur une longueur de 20 mètres à partir de la maison du sieur Bijaud dit Rabiaud, et descendant ensuite vers la rivière, puis on prendra sur le côté en suivant la maison et les servitudes du dit Bijaud, puis on retournera d'équerre le plus possible pour arriver à former la dite quantité de 5, 5 ares (...), moyennant la somme de onze mille francs (...). En faisant cette concession à la commune, ledit sieur Babin se réserve, et le Conseil municipal lui en accorde le droit de bâtir sur le mur de clôture qui séparera le jardin et la cour de la maison d'école du côté de l'ouest seulement du reste de la propriété (...)".
- En séance du 25 octobre 1848, le Conseil municipal examine les comptes de travaux faits aux ponts et à la maison commune (toiture).
- Achèvement du projet : Lettre du Maire au Préfet, datée du 17 juin 1851, réclamant les "pièces nécessaires à l'achèvement de la construction de la maison d'école de notre commune (...)".
- Extrait du registre des délibérations du Conseil municipal, séance du 6 juin 1852 : demande de secours.
- Délibération du Conseil municipal, séance du 9 février 1868, attribuant la somme de 200 francs pour les réparations à faire à la maison commune.
- Délibération du Conseil municipal, séance du 24 avril 1870 : Réparations à faire à un pan séparant la salle de la mairie au cabinet attenant à la dite salle de la mairie.
- Délibération du Conseil municipal, séance du 7 décembre 1881 : En attendant la construction de la nouvelle école, le Conseil municipal s'engage à céder la salle de la mairie pour y installer une classe et assurer à l'adjoint un logement convenable.
- Par délibération du Conseil municipal, séance du 21 février 1886, il est convenu qu'aussitôt l'installation de l'instituteur dans la nouvelle école de garçons, c'est-à-dire vers le mois de septembre, il y aura lieu de faire les réparations nécessaires dans le local qu'il occupe pour y établir convenablement la mairie : " (...) de déposer dans la grande salle de classe du rez-de-chaussée une grande salle indispensable pour les réunions de la société philanthropique, pour faire les mariages et pour les jours d'élections (...) rectification du chemin vicinal n°6 de Migné à Auxances dans la traversée de la place de Migné. Considérant que les réparations dont il s'agit sont de première utilité ; que dans une commune de près de trois mille habitants, il n'y a pas de salle convenable pour faire les mariages et pour recevoir les membres d'une société qui se compose de 270 membres ; que la salle de mairie actuellement au 1er étage peut contenir à peine 80 personnes et que l'état du plancher n'offre aucune sécurité, approuve les dits plan et devis de la mairie et de la place publique et décide, à l'unanimité, qu'il sera pourvu au payement de ces dépenses au moyen d'un emprunt à la Caisse des dépôts et consignations de la somme de 8800 francs (...). Le devis primitif et les plans ont été approuvés par le Préfet, le 28 avril 1886. Le cahier des charges, les devis descriptifs, les plans d'ensemble de détail ont ensuite été établis et approuvés par M. Meunier adjoint, le 10 août 1886.

Archives départementales de la Vienne : Série O, liasse 4 (école et mairie, 1832-1956).
Le projet de construction de la mairie est lié, dès sa conception, au projet de construction de l'école de garçons et implique la reconstruction du presbytère :
- Par délibération du Conseil municipal, séance du 12 février 1837, adoption du plan et devis pour la construction de la maison d'école (4865 francs) et de la salle de la mairie (865 francs).
- Lettre du Ministère de l'instruction publique, datée du 29 juin 1839, adressée au Préfet concernant la construction d'une maison d'école : "la maison d'école qu'il est question de construire ne sera pas exclusivement affectée à l'école et au logement de l'instituteur, une partie est réservée au service de la Mairie. Cette circonstance en changeant la nature des dépenses me met dans l'impossibilité de prendre une décision immédiate".
- Le 5 avril 1840, le Conseil municipal examine le projet, déjà ancien, de construction d'une maison d'école, avec une salle réservée pour la mairie. Le conseiller Guérinière propose de vendre à la commune une maison et un bâtiment proches du cimetière. La proposition est acceptée pour 3000 francs, plus 1000 francs pour les travaux de mise en état.
- Extrait du registre des délibérations du Conseil municipal, séance du 21 avril 1840 :
"D'après la délibération qui a été prise le 5 de ce mois, concernant le projet d'acquisition de la maison de M. Guéninière, M. le Maire a cru nécessaire d'en instruire M. le Préfet et ce dernier a envoyé sur les lieux M. l'Inspecteur des écoles primaires (...) ; en conséquence ce dernier a déclaré que le projet d'acquisition dont il s'agit n'était nullement convenable, tant sous le rapport de la position que sous celui de la salubrité (...)".
- Rapport, daté du 22 avril 1840, de l'Inspecteur des écoles primaires du département de la Vienne, donnant une description sommaire des lieux, précise les raisons de l'abandon et de la réorientation du projet : "Ce local consiste en deux corps de logis séparés par une ruelle fort étroite dont l'usage est livré au public. Un instituteur pouvant s'y loger à peine ; du moins d'une manière salubre et commode. Car cette maison n'a ni cour, ni jardin. Elle est, en outre, bâtie sur un terrain bas et humide, à quelques mètres de la rivière, et par conséquent exposée aux inconvénients des crues qui ont lieu en hiver. La salle d'école surtout, devant être au rez-de-chaussée, offrirait des dangers réels pour la santé des enfants qui s'y réuniraient. Toutes les ouvertures sont au nord. Il n'est pas possible d'en pratiquer dans une autre orientation. (...) Je me proposais d'engager le Conseil municipal et les plus imposés de la commune dont vous aviez autorisé la réunion à acheter un terrain convenable dans une autre partie du bourg, lorsque j'appris qu'une portion du presbytère pouvait être distraite sans inconvénient et que le curé ne s'y opposait pas. (...) Le projet de bâtir à côté du presbytère fut unanimement approuvé. (...) il fut unanimement décidé que la maison d'école serait construite sur un terrain attenant à la cure. L'espace concédé est assez considérable pour que l'Instituteur puisse avoir un jardin et une cour. La commune trouvera en outre, des matériaux en faisant démolir un cellier, une écurie et d'autres annexes du presbytère inutiles à M. le curé et tombant presque en ruine. La position de la maison d'école ne laissant rien à désirer sur le rapport de la salubrité, et le bourg sera augmenté d'une construction régulière qui fera face à l'église et contribuera à l'embellissement du lieu".
Dès lors, il est décidé de construire la maison d'école et la salle de la Mairie dans le "superflu du presbytère", "mais aux conditions que l'on rebâtirait la cure d'une manière convenable pour loger le curé". La nouvelle construction prendra une pointe du jardin de la cure ainsi qu'une borderie dans laquelle est logé le sacristain.
- Lettre, émanant du Conseil municipal, datée du 17 juin 1841 : "Le Conseil municipal ayant renoncé au projet de construire la maison d'école et la mairie dans une partie des bâtiments du presbytère demande l'autorisation d'acquérir d'un Sieur Babin-Marot une parcelle de terrain d'une contenance de 5, 5 ares pour y bâtir cette maison et cette mairie".
- Extrait du registre de délibération du Conseil municipal, séance du 8 août 1841 : devis estimatif, dressé par M. Rivaux, s'élevant à 5278, 69 francs.
- Ampliation, émanant de Louis-Philippe, datée du 9 décembre 1841, autorisant la commune de Migné à acquérir de M. Babin, moyennant la somme de 1100 francs (...) une pièce de terre de la contenance de 5 centiares destinée à la construction d'une maison d'école et d'une mairie.
- Décompte des travaux exécutés par le sieur Berger pour la construction d'une maison d'école et d'une salle de mairie, le 30 décembre 1842 : total de 6151, 76 francs.
- Extrait du registre des délibérations du Conseil municipal, séance du 18 janvier 1843 : cahier des charges concernant la maison d'école, dressé par l'agent de cet arrondissement approuvé par le Conseil municipal le 23 janvier 1842 et par le Préfet le 7 février (...).
- Le 13 février 1842, les travaux de construction de la maison d'école et salle de mairie sont en cours, une commission est désignée pour les suivre. Le bâtiment aura un étage et un grenier avec fenêtres. Le 23 février, on apprend que les travaux sont menés par M. Berger-Chemioux, entrepreneur. Les pierres de taille sont prises dans les carrières de Chardonchamp et des Lourdines.
- Devis des ouvrages à faire pour achever la maison d'école établie dans le bourg de Migné, daté du 5 janvier 1843, s'élevant à un total de 737, 99 francs.

Campagnes de réhabilitation :
- Budget de la commune de Migné pour l'exercice 1891, Migné, daté du 2 juin 31 mai 1891 : importantes réparations à la mairie.
- Une délibération du Conseil municipal, séance du 23 décembre 1900, reporte les réparations à la mairie et emploie le budget additionnel (150 francs) pour les réparations urgentes à faire aux halles.
- Extrait du registre des délibérations du Conseil municipal, séance du 5 mai 1905 : réparations à la mairie.
- Par délibération du Conseil municipal, séance du 20 novembre 1921 est engagée la restauration de la mairie.
- Cahier des charges, rédigé par Berugeau, architecte à Poitiers, approuvé par le Préfet de la Vienne le 10 novembre 1922 pour la restauration de la façade principale, la réfection de la couverture et la transformation de l'intérieur. Les travaux sont estimés à 49 579, 82 francs. Les matériaux utilisés sont : pierres de tailles des Lourdines, ardoises d'Angers.
- Devis estimatif signé Bérugeau, daté du 7 juillet 1922 pour la réfection de la couverture : remplacement de la tuile par l'ardoise.
- Procès-verbal d'adjudication des travaux, daté du 7 janvier 1923 : 4 lots maçonnerie, ciment (Armand Jardy, entrepreneur à Poitiers), charpente, menuiserie, serrurerie (« Le progrès » Association ouvrière de Bordeaux), couverture, zinguerie (Albert Rigal, entrepreneur à Poitiers), plâtrerie, vitrerie, peinture (Gaston Bourreau, entrepreneur à Poitiers).
- Lors de la séance du 5 novembre 1922, le Conseil municipal vote un emprunt pour la restauration de la mairie.
- Devis estimatif des travaux supplémentaires à ceux prévus au devis primitif, daté du 22 mars 1924, signé Bérugeau, architecte à Poitiers. Le montant s'élève à 13 135, 89 francs.
- Séance 3 février 1924 : Le Conseil municipal décide la vente par lots (tuiles, boiseries, etc.) des matériaux provenant de la restauration de la Mairie. Mur d'une servitude (bûcher et cellier) écroulé : vote l'autorisation de réparation et de traiter de gré à gré.

Salle de conférence :
- Par délibération du Conseil municipal, séance du 3 février 1924, adoption du projet de construction d'une salle de conférences dans la cour de la mairie et du projet. Acceptation du devis, établi par Alphonse Bérujeau, architecte à Poitiers, s'élevant à 32 569, 60 francs.
- Rapport, daté du 21 mars 1924, de la commission des bâtiments civils, commune de Migné, pour la construction d'une salle de conférences : murs en ossature de ciment armé avec remplissage en aggloméré, plafond en plâtre, lattes de sapin ou de peuplier. Le dossier est retourné à l'architecte pour qu'il complète le projet.
- Cahier des charges et conditions générales établi par Bérugeau Alphonse, architecte, et visé par la Préfecture le 9 août 1924 : les matériaux employés sont moellons, sable, chaux, ciment, ardoise pour la toiture, bois, plâtre, zinc, dallage en ciment, toiture en ardoise avec dalles carrées de zinc. Le projet implique l'acquisition d'un terrain mitoyen. Procès-verbal d'adjudication, daté du 30 novembre 1924, pour les travaux de restauration de la mairie.
Travaux de restauration :
- Délibération du Conseil municipal datée du 21 mars 1948 : des travaux de sécurité doivent être entrepris à la salle des fêtes de la mairie.
- Délibération du Conseil municipal datée du 10 juin 1951 : par suite des intempéries de fortes lézardes se sont produites dans le mur pignon de la mairie (côté nord-ouest) et que "celui-ci menace de s'écrouler en son entier sur la propriété voisine s'il n'est pas remédié d'extrême urgence". Les locaux occupés par la concierge et un bureau au 2e étage ont dû être évacués.
- Traité de gré à gré en exécution, approuvée le 3 août 1951 par le Préfet de la Vienne, pour les travaux de démolition et de réfection du mur pignon de la mairie de Migné : travaux attribués à M. Berthault Robert, maçon à Auxances, commune de Migné, démolition d'une partie du mur pignon de la mairie (côté nord-ouest), sa réfection complète.
- Registre des délibérations du Conseil municipal, séance du 2 septembre 1962 : Acquisition d'un immeuble (parcelle L 20 et 25), attenant aux bâtiments actuels, pour l'agrandissement de la mairie et le logements de fonction des instituteurs, "ladite propriété comprenant bâtiment principal d'habitation (avec RDC, étage et grenier), cellier, ancien magasin, bureau, débarras, vaste bâtiment de maçonnerie avec grenier, hangar, remise, appentis, cour et jardin".
- Délibération du Conseil municipal datée du 7 novembre 1967 : Dommages causés à la salle des fêtes de Migné par un incendie, approbation des indemnités.
- Registre des délibérations du Conseil municipal, séance du 14 décembre 1975 : La direction des Postes accepte de transporter son exploitation dans les locaux de l'ancienne mairie après un réaménagement.
- Registre des délibérations du Conseil municipal, séance du 14 décembre 1976 : Transfert des services postaux, approbation du dossier technique et financier dressé par M. Serreau, architecte, dans les locaux de l'ancienne mairie.

● Annexe 2 :

Le patrimoine des communes de la Vienne. Paris : Flohic. Rennes : Oberthur Graphique), 2002, p. 771.
Ancienne Mairie. Entre 1842 et 1844. Place de l'Église.
"Ce bâtiment massif de quatre travées austères réparties sur trois niveaux surlignés de bandes horizontales est construit entre 1842 et 1844 pour accueillir la mairie et l'école. En 1886, l'école est transférée à côté de l'église, de l'autre côté de la place centrale du village qui accueille les halles depuis 1855. Le seul ornement de la façade surplombe la porte d'entrée et identifiait la mairie, avant que celle-ci ne déménage dans ses nouveaux locaux en 1973 et que cette construction ne soit attribuée à la poste".



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