Vous ętes ici : Région Poitou-Charentes > Inventaire général du patrimoine culturel de la Région Poitou-Charentes   > L'agglomération de Poitiers > Dossiers et illustrations
L'inventaire du patrimoine culturel de la Région Poitou-Charentes

L'agglomération de Poitiers :
les 3 262 éléments du patrimoine étudiés


Dossiers et illustrations : dossier documentaire

[ Autre recherche ]    [ Liste des réponses ]      |   Imprimer le dossier

Béruges / le bourg
Cimetière

photographie du dossier documentaire, voir légende
Entrée est. © Région Poitou-Charentes - Communauté d’agglomération de Poitiers / G. Renaud, 2006.
Dossier documentaire réalisé à partir de l’enquête d’inventaire de 2006.

Historique

Le cimetière de Béruges, autrefois situé à l'emplacement de l'église, a été transféré à partir de 1873. En 1989, il a été agrandi vers l'ouest. Son mur de clôture a connu plusieurs réfections.

Description

Cimetière entouré d'un mur de clôture. La partie ancienne, de plan triangulaire, est accessible à l'est, du côté de la pointe, par un portail dont la grille a été exécutée par l'entreprise Grassin, à Arras (A sur le plan). Dans la partie moderne, à l'ouest, le portail se trouve au sud (H sur le plan). Les tombes sont réparties autour d'une allée centrale et de deux allées latérales. Le cimetière est planté de cyprès dans la partie récente. Les tombes sont, pour la plupart, surmontées de stèles ornées de croix en pierre, peu d'entre elles comportent des croix en ferronnerie.

Documentation

● Archives

Archives municipales de Béruges : Délibérations du Conseil municipal.

● Annexe 1 :

Délibérations du conseil municipal

13 mai 1855 : demande de fonds départementaux pour l'acquisition et l'appropriation d'un terrain pour transférer le cimetière alors situé au centre du bourg et à quelques mètres à peine des habitations.

10 août 1873 : proposition d'un terrain pour y établir le cimetière.

9 novembre 1873 : le maire est autorisé à traiter pour l'acquisition d'un terrain propre à remplacer le cimetière actuel.

19 mai 1875 : le maire présente un devis fourni par le sieur Jalladeau pour l'édification d'un calvaire dans le nouveau cimetière, le conseil trouve ce devis trop onéreux.

Août 1892 : le conseil ayant délibéré sur les soumissions de M. Girard et M. Jallardeau décide que M. Jallardeau est soumissionnaire de la démolition et de la construction à chaux et à sable du mur du cimetière de Béruges (2 f 50 par m²). Il décide que les travaux commenceront immédiatement et que le crépissage sera fait au printemps suivant.

8 janvier 1893 : le maire présente au conseil une demande de paiement de l'agent voyer concernant les plans du cimetière. Sa superficie est de 60 ares 30 centiares.

26 février 1893 : les murs du cimetière construits en pierres sèches tombent en ruine, les travaux sont urgents mais il n'y a pas d'argent. Le maire demande 400 francs au Conseil général.

14 mars 1893 : devis par l'agent voyer de Vouillé pour la reconstruction du mur du cimetière. L'entrepreneur devra réemployer les moellons provenant de la démolition des vieux murs. La chaux proviendra des fours de Quinçay ou de Montreuil-Bonnin et le sable sera pris dans les meilleurs bancs des carrières du pays, à la Torchaise.

7 août 1928 : devis pour la réparation des murs de clôture, reconstruction avec les anciens moellons et des moellons neufs provenant de carrières de la commune, sable des carrières de Clan ou Chasseneuil.

21 février 1937 : le conseil décide de faire poser une plaque ou une palme commémorative sur la tombe de François Albert, ancien maire de Béruges, ancien ministre.

1er septembre 1940 : le conseil décide de faire relever les parties écroulées du mur du cimetière.

24 janvier 1950 : le conseil accorde une concession gratuite dans le cimetière pour les tombes de deux militaires britanniques inhumés à Béruges.



logos CAP
consulter au centre régional de documentation du patrimoine de Poitou-Charentes