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L'inventaire du patrimoine culturel de la Région Poitou-Charentes

L'agglomération de Poitiers :
les 3 262 éléments du patrimoine étudiés


Dossiers et illustrations : dossier documentaire

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Buxerolles / le Bourg / rue Omer-Bernier ; rue Hippolyte-Véron
Église paroissiale Saint-Jacques et Saint-Philippe, dite "église du bourg"

photographie du dossier documentaire, voir légende
L'église du bourg de Buxerolles vue depuis le nord-ouest. © Région Poitou-Charentes - Communauté d’agglomération de Poitiers / Y. Suire, 2007.
Dossier documentaire réalisé à partir de l’enquête d’inventaire de 2007.

Historique

L'église actuelle a été construite en 1868 sur l'emplacement d'une église plus petite, datée de la période romane. Cette première église avait été agrandie au 12e siècle, sa voûte avait été refaite au 15e siècle, la nef allongée au 17e siècle, et on lui avait adjoint en 1851 un clocher-proche. Celui-ci a été conservé tandis qu'à l'arrière, toute l'église a été reconstruite. Il reste de l'ancienne église quelques éléments sculptés, conservés dans l'église actuelle et à l'hôtel de ville. La nouvelle église a la même largeur que la précédente mais elle est plus longue. D'importants travaux de réparations et consolidations y ont été menés dans les années 1930 puis en 1955-1956 sous la houlette de l'architecte André Serreau, par l'entreprise "la Fraternelle". La tribune a été édifiée en 1957-1958. Le 8 juin 2005, après que la foudre a endommagé le clocher, un paratonnerre et un nouveau coq ont été installés au sommet.

Description

L'église du bourg, placée sous le vocable de Saint Jacques et Saint Philippe, est située sur une place autrefois occupée par le cimetière, à l'angle de deux rues. Elle est flanquée au nord d'un parking, à l'ouest d'une petite place arborée. Au sud de l'église se trouvait l'ancien presbytère. De style néo-roman, elle présente un plan en croix latine avec un clocher-porche, une nef unique à trois travées, un transept à deux travées et un choeur à une travée. La sacristie est accolée à l'est du bras sud du transept. De l'extérieur, on distingue très clairement ces différents espaces qui présentent une hauteur et un couvrement différenciés. Des contreforts soulignent les extrémités de chaque espace et les différentes travées qui les composent. L'ensemble est éclairé par d'étroites baies en plein cintre. Une corniche à modillons couronne les élévations des flancs nord et sud de l'église, du clocher-porche jusqu'au choeur.
L'entrée principale se fait par la façade ouest, qui est marquée par une travée centrale encadrée par deux baies étroites en plein cintre. Ses extrémités sont soulignées par des contreforts plats. Au premier niveau de la travée centrale, un solin en pierre de taille couronné d'un bandeau mouluré encadre la porte à deux battants. Celle-ci est surmontée par un tympan cintré avec rouleau d'archivolte. Dans sa partie haute, la tour-clocher est éclairée par trois étroites baies en plein cintre, et coiffée d'une flèche octogonale de plan carré et à égout retroussé. A l'est du clocher-porche s'étend la nef. Ses trois travées sont éclairées chacune par une baie à arc en plein cintre. Elles sont délimitées par des contreforts plats, qui contrebutent les doubleaux soutenant la voûte à l'intérieur. Le transept constitue un volume plus haut que ceux de la nef et du choeur. Sa toiture est couronnée, du côté du chevet, par une croix en pierre. Plus bas, les bras sont couvert par des demi-toits à longs pans et croupe. Le choeur constitue le volume le plus bas. Le chevet plat est percé de trois baies cisterciennes qui éclairent le choeur.
A l'intérieur, une fois passé le porche d'entrée, on descend dans la nef par trois marches. Au-dessus se trouve la tribune qui, supportée par deux piliers, en occupe la première travée. Elle est accessible par un escalier logé dans la partie sud du clocher-porche. Côté nord, symétriquement, une autre petite porte donne accès par une échelle au clocher lui-même. L'élévation de la nef et du transept est rythmée par des piliers supportant les arcs doubleaux d'une voûte en berceau en plein cintre. Les second et troisième doubleaux de la nef, en partant du fond, sont enserrés entre des piles de béton qui en assurent la solidité. L'entrée du choeur est marquée par un doubleau qui retombe sur des colonnes engagées. A la base de la voûte, une corniche couronne les élévations de la nef, du transept et du choeur. Dans le choeur au sud, une petite porte permet d'accéder à la sacristie.
Plusieurs matériaux apparaissent à l'intérieur : la voûte est faite de briques, tandis que les piliers et doubleaux sont en pierre de taille. Cette différence de matériau n'est toutefois pas visible car un enduit clair à faux joints rouges revêt les briques de la voûte ainsi que les murs, et des joints rouges sont peints sur les piliers et les doubleaux. Le sol de la nef est recouvert d'une chape de béton, sauf dans l'allée centrale où subsistent des dalles de pierre. Le sol du choeur et de la croisée du transept est en dalles de pierre alternant avec des petits carrés d'ardoise.

Précisions sur le décor

Dans le mur est de la sacristie est remployée horizontalement une pierre sculptée, peut-être à l'origine présentée verticalement. La base est moulurée et la partie haute comporte un écusson. Celui-ci semble représenter une feuille d'arbre inscrite dans un cercle, la queue enroulée, et portant des rayures verticales.
A l'intérieur de l'église, les piliers portent des croix de consécration en bas-relief, peintes en doré et inscrites dans un disque au fond rouge et au pourtour bleu.

Inscriptions

Sur le doubleau à l'entrée du choeur est écrit en lettres rouges : "Saint Jacques et Saint Philippe priez pour nous".

Documentation

● Archives

Archives départementales de la Vienne E dépôt 41 GG 2. 1737-1792 : registres des baptêmes, mariages et sépultures de la paroisse de Buxerolles.
Archives départementales de la Vienne 9 G 13. 1555-1783 : cure de Buxerolles.
Archives départementales de la Vienne 2 O 51/6. 1851-1938 : construction du clocher de Buxerolles, reconstruction de l'église et réparations.
Archives départementales de la Vienne SAO 115. Vers 1731 : copie par extraits des "Ephémérides poitevines" ou "Annales d'Aquitaine" de M. Bobinet, curé de Buxerolles.
Archives municipales de Buxerolles 2 M 1. 1982 : église, travaux.
Archives municipales de Buxerolles. Registres des délibérations du conseil municipal. Années 1816, 1835, 1838, 1845, 1849 à 1851, 1853, 1855, 1867, 1868, 1900, 1905, 1938, 1947, 1955 à 1957
Archives Evêché Poitiers. Dossier Buxerolles.
Archives Evêché Poitiers L 6. 1804 : état des églises de la Vienne.

● Bibliographie

Barbier de Montault, Xavier. "La commune de Buxerolles". Bull. Mon., t. 38, 1872. P. 468-475
Barny, Jean. "Sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle : l'église romane de Buxerolles". Le Picton, n° 5, sept-oct. 1977.
Chollet, Christian. "Léon Colin, un abbé buxerollois pas comme les autres". La Gazette des Buis, n° 2, février 2007.
Les cloches paroissiales du canton de Saint-Georges-les-Baillargeaux. 01/10/29
La Semaine liturgique du diocèse de Poitiers. 1868, p. 467 et 1869, p. 603
Souchal, Geneviève. "Le mécénat de la famille d'Amboise". Mém. soc. Antiquaires de l'Ouest, 4e s., t. 13, 1975-1976. P. 521
Thimonier, Joseph. Buxerolles : le pays des buis. Poitiers, les Editions du Pont-Neuf, 1998, 126 p. P. 21-28

● Annexe 0 :

L'église du bourg de Buxerolles, placée sous le double vocable de Saint Jacques et de Saint Philippe, est construite à l'emplacement d'une autre église, plus petite et qui aurait été édifiée au 11e siècle. Cette première église a elle-même connu plusieurs transformations. La nef est agrandie au 12e siècle, avec l'adjonction de deux travées vers l'est. La voûte est refaite au 15e siècle avec pour la première travée une voûte à ogives dont les arcs brisés retombent sur des consoles. Peut-être s'agit-il des travaux auquel aurait participé financièrement Pierre d'Amboise, évêque de Poitiers de 1481 à 1505 ? La nef est de nouveau allongée au 17e siècle, sans doute grâce à M. de Lépinay-Richeteau, seigneur de Buxerolles dans les années 1670. Entre juin et octobre 1736, des réparations sont effectuées sur la nef par René Gond, maître couvreur, et M. Vanginne, son beau-père, maître maçon, tous deux de Poitiers. L'église reçoit aussi plusieurs inhumations de notables de la paroisse. Le 14 avril 1758, Jeanne Vandrin, soixante ans environ, veuve de Maître Jean-Jacques Coullaud, peintre demeurant au village de la Vallée, est inhumée "devant l'autel de Saint Jean et Saint Blaise". Le 27 octobre suivant, Marie Guionet, environ quarante-quatre ans, épouse de René Orillard, meunier à Lessart, est inhumée "du côté de l'autel de la Sainte Vierge, vis-à-vis Saint Jacques". Le 1er janvier 1764, c'est Louise-Radegonde Fournet de la Fredinière, épouse de Jean-René Laurendeau, décédée dans sa maison de Clotet à l'âge d'environ quarante-deux ans, qui est inhumée devant l'autel de Saint-Blaise et Saint-Jean. En 1792, il est noté sur le registre paroissial que l'église est "en très bon état et solidement bâtie" avec "une très jolie sacristie bien garnie en ornemens et bien lingée".
Lorsqu'en 1801 le Concordat réorganise le culte catholique, l'église est cette fois en très mauvais état. La paroisse de Buxerolles est alors réunie à celle de Montamisé dont le curé vient dire une messe tous les deuxièmes dimanches du mois. Malgré tout des travaux sont effectués dans l'église de Buxerolles. En mai-juin 1816, sur un devis effectué par M. Vétau, M. Puiset, maçon dans le quartier Montbernage de Poitiers, réalise des réparations aux murs et au clocher. Le 13 juin, une fête marque la fin des travaux. En août, demande est faite de rétablir Buxerolles comme paroisse, en vain. Pourtant beaucoup d'habitants de Buxerolles vont entendre la messe à l'église Saint-Jean-de-Montierneuf de Poitiers, dont un vicaire vient aussi dire des messes à Buxerolles. Voilà pourquoi, en 1838, le conseil municipal demande le rattachement à cette dernière paroisse, en vain. Finalement, la paroisse de Buxerolles est rétablie par arrêté ministériel du 5 décembre 1848 et les objets du culte sont ramenés de l'église de Montierneuf, jugée trop éloignée. Des travaux de réfection sont alors menés à l'église : réparations à la couverture et à la sacristie, rétablissement des fonts baptismaux. En novembre 1851 commence la construction d'un clocher-porche néo-roman, sous la houlette de l'entrepreneur Delaveau, en avant de l'ancienne église qui demeure. La flèche est posée au printemps 1853.
Les descriptions qui ont été faites de cette première église à l'occasion de sa destruction ou peu après, permettent de connaître de façon assez précise son état au milieu du 19e siècle. Longue de douze toises (vingt-deux mètres) et large de quatre (huit mètres), elle était donc aussi large que l'église actuelle mais plus courte. Couverte d'une charpente apparente, la nef était entourée de bancs de pierre. Elle était éclairée par quatre fenêtres étroites en plein-cintre, finissant en glacis à l'intérieur. Le morceau de claustra en pierre encore conservé aujourd'hui, fermait peut-être l'une de ces baies. Côté extérieur, l'archivolte de chaque baie, d'une seule pierre, était rayée pour simuler des claveaux. Dans la nef on pouvait observer deux colonnes dont les chapiteaux à feuillages présentaient un tailloir en dents de scie, se prolongeant en corniche (il s'agit peut-être des deux chapiteaux aujourd'hui visibles à l'hôtel de ville). Le mur de refend, qui terminait la nef à l'est, supportait un clocher-mur à deux baies en plein-cintre. La nef et le choeur étaient séparés par un arc doubleau brisé qui portait les traces de fixation d'une poutre de gloire. Le chœur, plus étroit et désaxé par rapport à la nef, était éclairé par deux fenêtres ébrasées, l'une à arc brisé, l'autre à arc en plein-cintre. Sur le mur du chevet étaient sculptées les armoiries de M. de Lépinay-Richeteau, seigneur de Buxerolles au 17e siècle (Ces armoiries sont toujours visibles dans l'église actuelle ; une copie orne le mur de clôture de l'ancien presbytère, au sud de l'église). A l'extérieur de l'ancienne église, de gros contreforts appuyaient la poussée des voûtes. L'un portait la pierre à quatre clés disposées en croix, encore observable de nos jours dans l'église. L'église n'était entourée que par la rue et un jardin au nord, le presbytère et son enclos au sud, l'ancien cimetière et une ferme, probablement l'ancienne métairie seigneuriale, à l'ouest.
Au milieu du 19e siècle, cette église s'avère trop petite et en très mauvais état. En 1867, la municipalité fait appel à l'architecte Ferrand pour établir les plans d'une nouvelle église. Pour financer l'opération, une souscription est lancée. Parmi les souscripteurs les plus importants, on compte l'évêque de Poitiers, le curé Victor Chabant, les notables de la paroisse tels que Messieurs Lamarque, Trichard et Chemioux et Mesdames Théret et Tesseidre, ou encore l'école privée de la Jourie de Montamisé. Une loterie est même organisée par le curé Chabant avec comme lot principal une boîte d'argenterie envoyée par l'impératrice Eugénie. Le curé Chabant obtient aussi la participation de la mère de son filleul, la baronne Fressinet. Les habitants s'engagent à fournir l'eau pour le mortier et à transporter les matériaux, notamment les moellons à récolter dans les champs. Des pierres de l'ancienne église seront aussi remployées. La première pierre de la nouvelle église est posée et bénite par l'évêque le 24 juin 1868. Les travaux commencent par la construction du chevet et du transept à la place de l'ancien chœur. Seul l'ancien clocher-porche est conservé. Entre les deux, la nef reste un temps utilisée pour l'office, puis une remise est achetée et une grange construite pour servir de sacristie et d'église provisoires. A cet achat s'ajoute la sécheresse estivale qui épuise les bassins et les citernes alentour et oblige les habitants de Buxerolles a aller chercher l'eau au Clain, dans les bas de Lessart. Le surcoût engendre l'établissement d'un nouveau devis par l'architecte Ferrand le 25 octobre. Par ailleurs une polémique se développe à l'occasion de cette reconstruction : l'église est-elle vouée à saint Jacques le Mineur ou à saint Jacques le Majeur ? Si la population opte pour la première réponse, organisant la fête paroissiale à Lessart tous les 1er mai, jour du saint Mineur, le curé Victor Chabant la réfute et tient la fête patronale et le pèlerinage au Pas de Saint-Jacques chaque 25 juillet, fête du saint Majeur. Malgré tout la nouvelle église est consacrée le 25 août 1869 par l'évêque de Poitiers.
Il faut ensuite attendre 1900 pour que des travaux soient entrepris sur le clocher dont des ardoises sont tombées. Pourtant, entre temps, l'église s'est détériorée et en 1905 l'architecte diocésain constate une absence de liaison entre les contreforts et les murs de la nef. Une consolidation est alors opérée. Entre 1929 et 1938, une suite de travaux est effectuée : réparations à la toiture de l'église et du clocher, réfection de plafonds et de pans de murs, intervention en 1938 dans la sacristie par Raymond Guillemot, maçon au Planty. Néanmoins, au début des années 1950, la voûte et les murs de l'église menacent de s'écrouler. Le 3 février 1955, l'architecte André Serreau, qui intervient à la même époque à la cité des Castors, est sollicité. Il est décidé de remplacer les fermes en bois qui poussent les murs vers l'extérieur, par des arcs en béton armé enserrant les doubleaux de la nef. La société "la Fraternelle" est chargée des travaux qui commencent en août 1955. Or en janvier 1956, une travée de la voûte s'effondre, interrompant l'opération. Repris en juillet, avec un surcoût, les travaux sont achevés le 13 novembre. Pendant ce temps, l'abbé Colin en a profité pour réaliser sur ses deniers son projet de tribune au fond de l'église, projet déjà émis en 1947. Cette tribune est inaugurée le 6 octobre 1957. Une plaque apposée près de la tribune, sur le mur sud de la nef, rappelle sa construction.

● Annexe 1 :

Liste des curés de la paroisse de Buxerolles :
J. Charretier, dit « Caillet », mentionné en 1412 ; Pierre Drouin, mentionné en 1501 ; Légier Charrier, mentionné en 1555, alors décédé ; Guy Barré, mentionné en 1555 ; Charles de Champagné, curé en 1565 ; Mathurin Gueffier, mentionné en 1571 et 1575 ; Simon Grandvillain, 1622-1642 ; Jean Main, 1643-1664 ; Félix Main, 1664-1683 ; Hyacinthe Bobinet, 1683-1732 (auteur vers 1731 des "Ephémérides poitevines") ; Durand, 1738-1764 ; André Savin, 1765-1787 ; Barré (1787-1792) ; Jean-Jacques Barret, 1804- ? ; Victor Chabant, 1865- ? ; Pierre-Marie Bernard, 1871- ? ; Théophile Leboîteux, 1878- ? ; Paul-Gervais Bernard, 1898- ? ; M. De Lafond (décédé en 1930) ; abbé Tournier, 1924-1926 ; abbé Faulcon, 1926-1929 ; abbé Léon Colin, 1929-1967.

● Annexe 2 :

Extrait des registres des baptêmes, mariages et sépultures de la paroisse de Buxerolles, 1736, Archives départementales de la Vienne, E dépôt 41 GG 2 :
"Réparations de la nef et du choeur de mon église on esté faites l'année mil sept cent trente six à la Saint Jean jusqu'au mois d'octobre suivant de la même année. Les réparations de la nef ont esté faittes par Me René Gond maître couvreur entrepreneur, et M. Vanginne son beau-père, aussy Maître Masson entrepreneur et tailleur de pierre. Le maître Gond demeure au coin et paroisse de Saint-Germain à Poitiers, et le maître Vanginne demeure rue des Minimes aussi à Poitiers, paroisse de Saint-Savin. Ils les ont faittes en vertu d'un arrest du Conseil et ont esté ceux qui ont pris le bail aux rabais qui fut adjugé par M. Mallet, advocat au présidial de Poitiers, lieutenant du roy de sa maréchaussée, et pour lors subdélégué de Monseigneur Le Nain, intendant de Poitiers. Furent nommés collecteurs pour l'amas des deniers Catherin Orillard, meunier à Lessart, et Louis Artus aussi meuniers au même village".



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